'
.
_'
"
CHAPITRE]
Techniques d’asepsaon
Deux exceptions sont cependant à noter : le latex et le polya'
mide 6.6. (nylon) qui après trois semaines de stockage à l’air
libre contiennent encore une grande quantité de formaldéhyde
résiduel (pour le latex, voir tableau ci—dessous). Dans ces deux
,,
cas une désorption s’impose, mais généralement, on préfère
'
choisir un autre mode de stérilisation pour ces deux matériaux.
—
_
'
‘
ppm après un” cycle
'
'
à la
d’
Comparaison avec
.
_
oxyde d’éthylène
auîâäÎv
e
7 jours
15 jours
rrîaisnees
résiduel (ppm) dans
les 24 h après
stérilisation
,
PVC non plastifié
6
6
6
2 000
'
PVC plastifié
15
6
6
4 000
(39 % DEHP)
.
Polypropylène
3,5
2
2 000
i
Polyéthylène
5
1
500
;
Silicone
8
8
3,5
200
Latex
70
65
59
58
200
l
Les contrôles
°
Les contrôles physiques
ï
L’enregistrement graphique du cycle permet de contrôler la qua—
lité et la durée du vide, la température, les injections de vapeur,
la durée de contact et les rinçages terminaux.
° Les contrôles chimiques
_
Ce sont des indicateurs de passage. il n’existe pas d’intégra‘
_
teur pour ce type de stérilisation. Les plus utilisés sont :
-
le test coloré de Browne : il vire au bleu-vert,
-
des témoins colorés sur emballage : ethysop.
Ces tests peuvent permettre d’appréhender la pénétration du
formaldéhyde dans la mesure où ils sont déposés dans un heu
difcilement accessible.
° Les contrôles biologiques
.
On utilise des spores de Bacillus subtilis ou de Bacillus stearothermophilus sous forme de tubes ou de bandelettes imprégnées.
-
°
Les tests de pénétration
'
Ils ont pour but de s’assurer que le formaldéhyde a sutsam—
_
ment pénétré dans le matériau à stériliser. Le principe et l’utili—
—
sation en sont relativement complexes:
-
-
_
.
'
'
149
-
.
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