CHAPITRE]
Techniques d ’aseptisa0n
-
Certaines industries agro—alimentaires équipées de sal—
les blanches (ou salles microbiologiquement maîtrisées) : le matériel, les textiles et les produits qui y péné—
trent ne doivent pas être une source de bioconta—
minations.
"
—
Les industries fabriquant du matériel à usage unique
destiné au secteur médical et aux laboratoires.
-
Les laboratoires : ils stérilisent des instruments, des mi—
lieux de culture, des cultures qu’il faut détruire.
Les laboratoires cosmétiques ou pharmaceutiques peuvent,
quant à eux stériliser leurs productions.
Parfois, la stérilisation ne constitue pas un service a part
entière ; elle n’en demeure pas moins indispensable et se
pratique avec un équipement plus réduit :
-
dans
les
cabinets
médicaux :
certains
matériels
{abaisse—langue, spéculum, etc.) doivent être stérilisés
après chaque utilisation ;
-
dans les cabinets dentaires : une boîte d’instruments
est nécessaire pour chaque patient et doit être traitée
après chaque usage ;
—
dans les cliniques vétérinaires : elles pratiquent des
interventions chirurgicales qui nécessitent du matériel
et des textiles stériles ;
—
dans les cuisines hospitalières lorsqu’il faut préparer
des repas stériles pour certains malades gravement
immuno—déprimés.
Enn, n’oublions pas les conserveries qui stérilisent des pro—
duits alimentaires. Ce dernier type de stérilisation sera étudié dans le chapitre consacré aux procédés de conservation des aliments (ouvrage de << Nutrition appliquée >>).
1.2.2.2. ORGANISATIQN GÉNÉRALE
D’UN SERVICE DE STERILISATION
CENTRALE OU S.S.C.
En observant le plan de la figure 1-22 page suivante, on peut
repérer 7 zones distinctes :
—
la réception,
-lelavage,
—
le conditionnement des textiles et des instruments,
-
la salle‘ des autoclaves (stérilisation),
-
le contrôle,
-
le stockage,
—
la distribution.
Dans ces différents secteurs sont réalisées la stérilisation
et
toutes les opérations qui la précédent et quila
survent.
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