LES TRESORS DES ABYSSES
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la profondeur est inférieure à 1000 mètres.
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Les moulières dominent alors les sites hydro—
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thermaux. Des chimères et des crabes géryons
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viennent se nourrir sur ces communautés
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…
d’invertébrés, principalement constituées de
mollusques (modioles et patelles). Le pour—
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centage d’espèces endémiques décroît quand
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la profondeur diminue; ces espèces sont
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même absentes dans les zones hydrother—
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males situées dans la zone photique. On peut
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imaginer que l’investissement évolutif pour
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l’exploitation de ce milieu contraignant est
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trop important dans les environnements où la
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matière nutritive n’est pas rare.
Mouère sur le site
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de Menez Gwen,
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La chimère HydroZagus
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est un grand pmsson qu1 v1ent
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occasronneement se nourr1r
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sur les sources. Elle peut mesurer
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plus de 1,30 mètre.
Rides océaniques et bassins arriére—arc atlantiques:
’
l’exploration continue
‘
L‘effort d’exploration s’est portéjusqu’à présent sur une faible partie de l'océan
Atlantique, située entre 38° N et 10°S. Deux découvertes très récentes vont nous
apporter de nouvelles pièces pbUr comprendre la distribution des espèces hydro—
thermales: la première, début 2009, de sites situés dans l’arc du Scotia au sud—
est de la
Terre de Feu, et la seconde, en 2010, par des équipes britanniques, du
_
sité
actif le plus profond, à 5000 mètres dans la fosse de Caïman, au large
l’île de la Jamaïque. Elles nous aideront à apprendre si, durant les temps géo—
‘
logiques, il 'a existé des voies de passage "de la faune entre l’océan Pacifique et
l’océan Atlantique, ou si la faune hydrothérmale atlantique a pour origine des dor—
'
sales de l’océan Indien.
_
,
_
Les bassinsarrière—arc du Pacifique Ouest
_
,
En arrière des fosses et des arcs volcaniques, de petits bassins s’0uvrent. En
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leur centre, des centres d’extension comparables aux rides média—océaniques
sont
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