DES BÊTES EXTRAORDINA'IRES D
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Colonies bactériennes
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engluées dans la sécrétion
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d'un ver de Pompéi, sur la“
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partie dorsale de ce dernier.
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100 um
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Interactions nutritives ou détoxication ?
Si les épibioses bactériennes sont fréquentes sur les téguments des invertébrés
marins, elles ne sent que très rarement présentes chez tous les individus d‘une
espèce et associées à des structures morphologiques originales. Il est tentant de
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faire l’hypothèse de l‘existence d'une relation fonctionnelle entre les deux orga—
_.
nismes. Mais quelle pourrait être le rôle de cette interaction? Nutrition ou pro—
tection contre la toxicité du milieu?
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Ces épibioses bactériennes ont été observées chezl’en5emble des collections
étudiées, quelle que soit la taille des individus (plusieurs milliers ont été étudiés).
Il s‘agit, le plus probablement, d’une association durable entre des peuplements
microbiens dominés par des bactéries filamenteuses et le ver; quoique sa signifi—
.
cation fonctionnelle soit encore débattue et reste énigmatique en l‘absence d’une
expérimentation convaincante sur le vivant, cet animal étant très difficile _à main—
tenir en vie. Les deux souches bactériennes dominantes sont des filamenteusés
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proches de bactéries chimiosynthétique5 oxydant les sulfures. Deux hypothèses
.
ont été proposées pour cette symbiose. La plus courante est celle d’une relation
_
de nutrition "complexe par enrichissement du milieu
interne en matière organique,
le verse nourrissant principalement des bactéries du tube; cette hypothèse n‘est
pas clairement confirmée par des expériences de marquages radioactifs menés
—
sur le fond. La sec0nde, mais qui n’est pas exclusive, fait intervenir les bactéries
épibiontes dans la détoxication du milieu intérieur du tube. On assiste à de telles
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associations par exemple chez le riz, où des bactéries épibiontes des racines trans—
forment les sulfures toxiques
du milieu en sulfites moins toxiques.—
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Interactions nutritives ou détoxication ?
Si les épibioses bactériennes sont fréquentes sur les téguments des invertébrés
marins, elles ne sent que très rarement présentes chez tous les individus d‘une
espèce et associées à des structures morphologiques originales. Il est tentant de
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faire l’hypothèse de l‘existence d'une relation fonctionnelle entre les deux orga—
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nismes. Mais quelle pourrait être le rôle de cette interaction? Nutrition ou pro—
tection contre la toxicité du milieu?
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Ces épibioses bactériennes ont été observées chezl’en5emble des collections
étudiées, quelle que soit la taille des individus (plusieurs milliers ont été étudiés).
Il s‘agit, le plus probablement, d’une association durable entre des peuplements
microbiens dominés par des bactéries filamenteuses et le ver; quoique sa signifi—
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le verse nourrissant principalement des bactéries du tube; cette hypothèse n‘est
pas clairement confirmée par des expériences de marquages radioactifs menés
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