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LA POLLUTION PE TROLIERE EN MILIEU MARIN
polychètes, qui ne muent pas (leurs formes juvéniles se développent par addition
d‘anneaux) présenteront au contraire une plus grande résistance.
Le tableau Ill-5 résume les résultats de plusieurs investigations récentes sur les efÏets
de dilÎé'rents hydrocarbures pétroliers, plusieurs pétroles et fuel n° 2 pour des périodes
'
d‘exposition relativement longues; il fournit donc des évaluations plus signicatives des
elÏets réels et complète utilement le tableau précédent.
,
Tableau Ill—5. — RÉSUMÉ DES EFFETS DES HYDROCARBURES PÉTROLIERS SUR LA CROISSANCE ET LA
REPRODUCTION D‘AMMAUX MARlNS (d‘après ANDERSON. 1977).
HT
NT
;
POISSŒS
:
nmdu1us similus
brut de Louisiana
(2)
20
16,6
0,2
9,7
4 \ d‘éclosion des oeufs
Cyprinoâon variegatus
fuel n‘2
(2)
7
2,0
0,6
1,7
0 \ (l'éclosion des oeufs
,
Oncorhynchus gorhuscha
brut de Prudhoe
10
0,7
réduction du taux de croissance des
—
alevins de saumon rose
DECAPŒZS
:
.
cancer register
brut d‘Alaska
60
0.2
survie réduite des larves zoe pour
des compositions à long terme
’
Rithropanopeus harrasi]
{nel n°2
27
1,0
0,3
0,9
survie réduite et développement larvaire
au
stade mégalope retardé
Paluenom‘tes pugio
fuel n°2
12
0,9
0,3
0,8
réduction du taux de croissance larvaire
3
1,4
0,6
réduction de la viabilité des oeufs des
'
femelles gravides traitées
Paralitbodes ca=tschatica
brut de Cook inlet
1
-
4
1,6
inhibition de la mue
Panâalus hypsinotus
brut de Cook $nlet
!
—
4
1,2
inhibition de la mue
H…:us americanus
brut du Vénézuela
30
0,14
DL50 après 30 jours et: développement
larvaire retardé
WHIPODE
:
cm:—us oceanz‘cus
brut
60
0,3—0,4
réduction du taux de croissance larvaire
POLYCKL‘X‘ES
:
.
branches arenaceo'cnteta
fuel n°2
22
1,0
0,3
0,9
réduction du taux de croissance larvaire
fuel n°2
28
0,3
0,1
réduction de 30 \ de la croissance des jeunes
thnodrilus serratus
fuel n°2
28
2,2
0,5
1,4
survie et reproduction réduites
brut de Louisiane
28
9,9
0,2
7,0
"
.
Ophryotrocha sp
fuel n°2
25
1,3
0,3
0,9
..
'
brut de Louisiane
28
9,9
0,2
7,0
«
(l)
m, hydrocarbures totaux ; m, naphtalènes totaux ; AT, aromatiques totaux.
(2) hydrocubures pétroliers de référence de l‘American pétroleuz. Institut.
Les concentrations en hydrocarbures totaux (HT.) et en aromatiques totaux (A.T.)
indiquent une reduction de la crmssance ou de la survie pour des concentrations allant de
0,2 a 10 mg/l. Cette variabilite n est pas surprenante si l’on tient compte des différences
entre les melanges étudiés.
Une vanab1hte bien momdre est notée lorsque l’on considère les concentrations en
naphtalene
totaux (N.T.), qui produisent des effets irréversibles. Lorsque des données sont.
disponibles.
les valeurs sont plus basses et s‘échelonnent de 0,1 à 0,6 mg/l. Il n’est pas
diffiCilC d etabhr que ces concentrations représentent le seuil critique pour les animaux
-
'
.
_
o 7
-
,
_
3xposes
au
fuel n
_.
Toutefors, des recherches plus poussees sont necessaires pour
e
'
'
,
,
.
terminer les composes
les plus tox1ques des melanges petrohers (Anderson, 1977).
De tres faibles
concentrations
d hydrocarbures pétroliers (principalement de
ompgscs
aromatiques)
sont capables de modifier les actmtes hees a la nutrition et a la
re
ro
«
'
'
'
.
,
.
,
.
.
—
|
p
uct10r:j
mdmtes par chemoreceptron
.
] ug/l de kerosene ou de naphtalene ehmme
&
e )
-
.
,
.
.
.
.
.
r } onse els
gastropodes et des crabes aux substances chimiques qu1 mdursent
norma
—
"
‘
,
-
-
.
.
J
b
cmcmBes
comportements lies a lahmentahon (Takahash1 et Kittredge, 1973;
aco
son
'
'
-
*
‘
'
'
,
_
Cl
°-‘““‘= 1973) alors qu Cn"lf0n 10 ug/l d’hydrocarbures provenant d un
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