LES HYDROCARBURES PETROLIERS DANS LE MILIEU MARIN
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dans les eaux, les sédiments et les organismes marins, sont peu nombreuses et
généralement très ponctuelles. En outre, on ne
pas les hydrocar—
bures anthropogéniques, biogéniques et ceux provenant
de suintements naturels.
Eau de mer
Dans les eaux des océans, les produits pétroliers doivent être déterminés à 3 niveaux :
—
la colonne d’eau (phase dissoute et phase particulaire);
.
'
'
—
la microcouche de surface;
—
les eaux de suŸfäËe : boules de goudrons et résidus goudronneux ottants.
La comparaison entre les valeurs
obtenues par les chimistes est très difcile en ce qui
concerne les hydrocarbures pétroliers dissous, car la profondeur à laquelle les échantil—
_
Ions sont prélevés, la méthode de prélèvement et les techniques d’analyse sont différentes.
ÎLa contamination des échantillons est, en outre, un problème sérieux qui explique les
'
valeurs parfois très élevées trouvées par certains auteurs.
Tableau I—4.
—
DONNÉES SUR LES TENEURS EN HYDROCARBURBS DISSOUS DE QUELQUES EAUX
SUPERFICIELLES MARINES. Valeurs moyennes entre parenthèses (d‘après F ARACO et Ros, 1979).
'
5 Période de rechercheê d,îîÊ;îinons â
“
'
:
:
.
Méditerranée
occidentale
:
1975
a
1977
g
121
l 1 — 123 (9,9)
»
.
Eôtes de Terre Neuve
;
;
i
-
’
et du Labrador
:
1972
:
27
; 1,6 - 10,8
(4,9)
'
.'(
Côtes de Nouvelle Ecosse
:
1973
!
19
€ 0,8 — 12 (3,0)
3'
Section d'Bal:tfax
£
:
;
aux
Bermudes
'
1974
,
23
:
"
_
|
.
:
[Le tableau I—4 nous indique que la Méditerranée occidentale, avec une concentration
.
moyenne de 9,9 ug/l, est
que les autres zones
comidéréËs]Dans
le cas d’une
station près des Bermudes (NAS, 1975), le prol des concentrations en substances
organiques et en h‘ÿdrocarbures a été établi en fonction de la profondeur des eaux (fig. 1—4).
Les 10 premiers mètres présentent les concentrations les plus élevées en hydrocarbures
(6 tig/l). Pour les profondeurs plus importantes, dans les 100 premiers mètres de la couche
brassée, la concentration en hydrocarbures est d’environ 3 pg/l. A 1 000 mètres, on note
.
des valeurs de 1 pg/l. Au—dessous de 2 000 mètres, les hydrocarbures ne sont plus
»
dosables.
Les hydrocarbures s’accumulent dans la microéouche de surface des océans du fait de
leur faible densité et de leur association avec les substances tensio-actives biogènes. ,
D’après la NAS (1975) le facteur d‘enrichissement est de 2,5 mais peut atteindre 50 (Marty
et Saliot, 1976). Cette pellicule ultrasupercielle
dont l’épaisseur est très faible, de l’ordre
de quelques molécules peut retenir et concentrer par dissolution un certain nombre .de
polluants chimiques (organochlorés, détergents, pesticides), ainsi le DDT est 106 fois plus
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dans les eaux, les sédiments et les organismes marins, sont peu nombreuses et
généralement très ponctuelles. En outre, on ne
pas les hydrocar—
bures anthropogéniques, biogéniques et ceux provenant
de suintements naturels.
Eau de mer
Dans les eaux des océans, les produits pétroliers doivent être déterminés à 3 niveaux :
—
la colonne d’eau (phase dissoute et phase particulaire);
.
'
'
—
la microcouche de surface;
—
les eaux de suŸfäËe : boules de goudrons et résidus goudronneux ottants.
La comparaison entre les valeurs
obtenues par les chimistes est très difcile en ce qui
concerne les hydrocarbures pétroliers dissous, car la profondeur à laquelle les échantil—
_
Ions sont prélevés, la méthode de prélèvement et les techniques d’analyse sont différentes.
ÎLa contamination des échantillons est, en outre, un problème sérieux qui explique les
'
valeurs parfois très élevées trouvées par certains auteurs.
Tableau I—4.
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DONNÉES SUR LES TENEURS EN HYDROCARBURBS DISSOUS DE QUELQUES EAUX
SUPERFICIELLES MARINES. Valeurs moyennes entre parenthèses (d‘après F ARACO et Ros, 1979).
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5 Période de rechercheê d,îîÊ;îinons â
“
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:
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Méditerranée
occidentale
:
1975
a
1977
g
121
l 1 — 123 (9,9)
»
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Eôtes de Terre Neuve
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et du Labrador
:
1972
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27
; 1,6 - 10,8
(4,9)
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Côtes de Nouvelle Ecosse
:
1973
!
19
€ 0,8 — 12 (3,0)
3'
Section d'Bal:tfax
£
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aux
Bermudes
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1974
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23
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[Le tableau I—4 nous indique que la Méditerranée occidentale, avec une concentration
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moyenne de 9,9 ug/l, est
que les autres zones
comidéréËs]Dans
le cas d’une
station près des Bermudes (NAS, 1975), le prol des concentrations en substances
organiques et en h‘ÿdrocarbures a été établi en fonction de la profondeur des eaux (fig. 1—4).
Les 10 premiers mètres présentent les concentrations les plus élevées en hydrocarbures
(6 tig/l). Pour les profondeurs plus importantes, dans les 100 premiers mètres de la couche
brassée, la concentration en hydrocarbures est d’environ 3 pg/l. A 1 000 mètres, on note
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des valeurs de 1 pg/l. Au—dessous de 2 000 mètres, les hydrocarbures ne sont plus
»
dosables.
Les hydrocarbures s’accumulent dans la microéouche de surface des océans du fait de
leur faible densité et de leur association avec les substances tensio-actives biogènes. ,
D’après la NAS (1975) le facteur d‘enrichissement est de 2,5 mais peut atteindre 50 (Marty
et Saliot, 1976). Cette pellicule ultrasupercielle
dont l’épaisseur est très faible, de l’ordre
de quelques molécules peut retenir et concentrer par dissolution un certain nombre .de
polluants chimiques (organochlorés, détergents, pesticides), ainsi le DDT est 106 fois plus
