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LA POLLUTION PETROLIÈRÉ EN MILIEU MARIN
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phénomène peut provoquer l’élimination de 30 à 50 p. 100 des hydrocarbures
d’un brut
typique et le taux de perte par évaporation décroît de façon exponentielle avec le temps.
Dans le cas du naufrage de l’Amoco—Cadiz, on estime quîau maxrmum 90 000 tonnes sont
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passées dans l‘atmosphère (fig. I-3).
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atmosphère
embruns
90
20
.
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reste sur
=
64
la cote
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biodégradation 10
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_——————_-——,
FlG. l-3. — Devenir du pétrole après la catastrophe de l'Amoco-Cadiz
(d‘aprés MARCHAND et coll., 1979). Les nombres représentent des milliers de tonnes.
—
Ainsi, la quasi-totalité des hydrocarbures ayant moins
de
par molécule
s’évapore dansles dix jours :les plus légers disparaisäz{nt de la surface en quelques heures
seulement. On ignore le devenir de ces hydrocarbures à bas poids molééulaire dans le
réservoir atmosphérique, notamment en ce qui concerne leur retour éventuel à l’océan.
Les hydrocarbures qui comptent de 15 à 25 carbones s‘évaporent en proportion moindre,
la plupart restent dans la nappe.
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L‘évaporation estfavorisée par l’action du vent et des vagues, mais ralentie par
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l’épaisseur de la nappe. Le vent et les vagues induisent également la formation d‘aérosols :
les vagues provoquant des bouillonnements, l’éclatement de bulles de pétrole projette des
particules de polluant dans l‘atmosphère. Selon les conditions atmosphériques, ces
particules peuvent être redéposées à quelques mètres seulement ou être transportées à
'
plusieurs centaines de kilomètres.
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Dissolution
.
Plus le poids moléculaire d’un hydrocarbure est faible, plus cet hydrocarbure est
soluble dans l‘eau. La solubilité des hydrocarbures à chaîne droite, dans l’eau distillée
exprimée en partie par million est la suivante :
C5, 400; C6, 10; C7, 3; C8, 1; C… 0,01; C3O, 0,002.
LA POLLUTION PETROLIÈRÉ EN MILIEU MARIN
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phénomène peut provoquer l’élimination de 30 à 50 p. 100 des hydrocarbures
d’un brut
typique et le taux de perte par évaporation décroît de façon exponentielle avec le temps.
Dans le cas du naufrage de l’Amoco—Cadiz, on estime quîau maxrmum 90 000 tonnes sont
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passées dans l‘atmosphère (fig. I-3).
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(d‘aprés MARCHAND et coll., 1979). Les nombres représentent des milliers de tonnes.
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Ainsi, la quasi-totalité des hydrocarbures ayant moins
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par molécule
s’évapore dansles dix jours :les plus légers disparaisäz{nt de la surface en quelques heures
seulement. On ignore le devenir de ces hydrocarbures à bas poids molééulaire dans le
réservoir atmosphérique, notamment en ce qui concerne leur retour éventuel à l’océan.
Les hydrocarbures qui comptent de 15 à 25 carbones s‘évaporent en proportion moindre,
la plupart restent dans la nappe.
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L‘évaporation estfavorisée par l’action du vent et des vagues, mais ralentie par
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l’épaisseur de la nappe. Le vent et les vagues induisent également la formation d‘aérosols :
les vagues provoquant des bouillonnements, l’éclatement de bulles de pétrole projette des
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Plus le poids moléculaire d’un hydrocarbure est faible, plus cet hydrocarbure est
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C5, 400; C6, 10; C7, 3; C8, 1; C… 0,01; C3O, 0,002.
