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LA POLLUTION PETROLIÈRE EN MILIEU MARIN
—
Les composés aromatiques, généralement présents en faibles quantités (30 à
‘
35 p. 100 toutefois, dans les bruts transportés par l’Amoco—Cadi2) comptent le benzène et
les alkybenzènes tels que le toluène, les xylènes et des composés polynucléaires dans les
'
fractions à plus haut point d’ébullition.
.
__
.
'
,
Les pétroles bruts se distinguent des hydrocarbures d’origine biologique et de certains
'
produits rafnés car ils ne contiennent pas d’alcènes (hydrocarbures oléniques); les
“
formes oléfmiques instables, si elles ont pu se constituer lors de la formation des pétroles
'
bruts, se Sont lentement et totalement transformées en molécules stables au cours des
‘
siècles dans les gisements.
Le contenu d’un pétrole brut en oxygène peut atteindre 2 p. 100. Les principaux
'
composés oxygénés comprennent les phénols (les cré'sôls et les alkylphénols à plus'hau‘t
.
point d’ébullition) et les acides carboxyliques à chaîne droite et ramiée, tel que l’acide
'
'
hexanoïque et l’acide 3—méthyl pentanoïque.
'
Les teneurs en azote varient à 0,05 à 0,8 p. 100 dans les pétroles bruts, l’azote se trouve
principalement dans les pyridines et les quinoléines.
_
-
'
.
En plus de sa présence éventuelle à l’état libre, le soufre fait partie de molécules plus ou
moins complexes : il se présente en quantités variant de l’état de trace à 5 p. 100 en poids
dans certains bruts. Les composés sulfurés comprennent des composés malodorants dont
_
le premier de la sérieest l’hydrogène Sulfuré l—l 2S, puis viennent les mercaptans'de formule
,
'
générale R-SH, les thiophènes, benzothiophènes, dibenzothiophènes et les sulfures
‘
aliphatiques et cycliques.
,
Les pétroles contiennent des composés organo-métalliques complexes dérivés des
porphyrines qui permettent à certains métaux tels que le nickel et le vanadium d’atteindre
des concentrations de 5 à 40 ppm. D’autres métaux (fer, sodium, zinc) n’atteignent, par
_
contre, que de très faibles teneurs.
Le pétrole brut est produit dans des pays qui ne le rafnent et ne l’utilisent '
'
généralement pas. Par conséquent, il est transporté par bateaux ou par pipelines d’un pays
à l‘autre. La production mondiale était de 2 940 millions de tonnes en 1976 (tableau I-l).
'
'
Tab/eau l-I
.
—
ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION DE PÉTROLE BRUT EN MER ENTRE 1960 ET 1976, EN
.
‘
MlLLlONS DE TONNES (d’après l’Institut Français du Pétrole).
-
'
Amérique Latine
81,3
110,9
134,0
99
'
,
Afrique
0
3,8
36,2
56
.
Moyen-Orient
9,0
42,7
87,9
187
'
—
Reste Asie et Océanie
0,1
1,0
10,9
54
_
'
Europe Occidentale
0,5
1,3f
1,4
27
"
Production marine
_
'
_
'
_
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“
”
1617‘“
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LA POLLUTION PETROLIÈRE EN MILIEU MARIN
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Les composés aromatiques, généralement présents en faibles quantités (30 à
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fractions à plus haut point d’ébullition.
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bruts, se Sont lentement et totalement transformées en molécules stables au cours des
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Le contenu d’un pétrole brut en oxygène peut atteindre 2 p. 100. Les principaux
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composés oxygénés comprennent les phénols (les cré'sôls et les alkylphénols à plus'hau‘t
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le premier de la sérieest l’hydrogène Sulfuré l—l 2S, puis viennent les mercaptans'de formule
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générale R-SH, les thiophènes, benzothiophènes, dibenzothiophènes et les sulfures
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aliphatiques et cycliques.
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Les pétroles contiennent des composés organo-métalliques complexes dérivés des
porphyrines qui permettent à certains métaux tels que le nickel et le vanadium d’atteindre
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contre, que de très faibles teneurs.
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généralement pas. Par conséquent, il est transporté par bateaux ou par pipelines d’un pays
à l‘autre. La production mondiale était de 2 940 millions de tonnes en 1976 (tableau I-l).
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ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION DE PÉTROLE BRUT EN MER ENTRE 1960 ET 1976, EN
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MlLLlONS DE TONNES (d’après l’Institut Français du Pétrole).
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Amérique Latine
81,3
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Moyen-Orient
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