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CONCLUSION GENERALE
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recherches ultérieures est la nécessité absolue de combiner les approches expérimentales
les plus sûres dont disposent actuellement les biologistes avec les travaux des chimistes.
De nombreuses recherches biologiques seront gâchées si nous ne tenons pas compte du
développement récent dans le domaine des méthodes d’analyse, an de fournir des
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corrélations entre les réponses biologiques et les concentrations en hydrocarbures dans
les eaux et dans les tissus.
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La comparaison des toxicités des produits pétroliers implique l’utilisation de
polluants et d’espèces de référence. Lorsque l’expérience est prolongée, les tests
.
dynamiques en eau courante et à concentration constante en hydrocarbures sont
préférables aux tests statiques.
Les recherches doivent être entreprises à différents niveaux d’organisation de la —
biosphère, en premier lieu sur quelques organismes aisément disponibles, permettant des
tests rapides et simples. Les unicellulaires constituent à notre avis un matériel de choix, les
microalgues, premier maillon des chaînes alimentaires devant être recommandées. Toute
modication à ce niveau se répercute sur les niveaux trophiques les plus élevés. De telles
recherches permettent de classer rapidement les produits pétroliers et les dispersants en
fonction de leur toxicité. Des études doivent également porter sur différentes espèces
,
d’intérêt économique ou fortement représentatives des écosystèmes touchés par la
.
pollution. Il semble que les études sur la croissance, le développement et la reproduction
constituent les paramètres les plus sensibles pour évaluer les effetsdes polluants. Ces
recherches devront être menées de pair avec des investigations plus réalistes sur le plan
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Des pollutions volontaires en eaux libres dans des localités et dans des conditions
écologiques différentes sont indispensables. Ces investigations doivent être complétées
par des expérimentations en écosystèmes aquatiques contrôlés. Plusieurs types d’écosystèmes expérimentaux peuvent alors être utilisés, ces derniers ne présentant pas
nécessairement une similitude totale avec les écosystèmes naturels dont ils dérivent.
La confrontation des résultats obtenus 'à la suite de recherches pluridisciplinaires
menées en mer ouverte et en écosystèmes contrôlés constitue un facteur d’impulsion vis-àvis des investigations conduites au laboratoire sur des espèces isolées. Les recherches au
laboratoire seront susceptibles à leur tour d’attirer l’attention sur certains points qui
.
n’étaient pas apparus lors d’un premier examen global et orienteront les investigations
réalisées in situ en milieu naturel ou contrôlé. C’est donc la nécessité d’une complémentarité entre l’observation et l’expérimentation qui doit être soulignée.
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