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L’ÉCREVISSE ET son ÉLEVAGE
d’une écrevisse juvénile. Elle durcit, puis la jeune écrevisse la quitte par une
déhiscence dorsale située entre le céphalothorax et le premier segment abdominal :
I’écrevisse a mué ; elle a abandonné sa vieille carapace, l’exuvie et va consolider sa
nouvelle carapace, jusqu’alors sous—jacente.
L’accroissement du corps exige le rejet et la reproduction de son enveloppe. Le
nouveau revêtement demeure pendant un certain temps dans un état de mollesse qui
permet le rapide accroissement du corps. La mue est également dénommée ecdysis
ou exuviation.
Cette croissance par saccade demande un grand nombre de mues dans le jeune âge.
CHANTRAN (1870) qui a fait des observations minutieuses Sur Astacus astacus, a noté
une première mue dix jours après l’éclosion en juillet, les deuxième, troisième,
quatrième et cinquième ont eu lieu à vingt—cinq jours d’intervalle jusqu’en septembre.
Aucune mue ne fut constatée de septembre à avril, puis une sixième mue en mai, une
septième en juin et une huitième en juillet, soit huit mues en douze mois.
Au cours de la secondejannée, deux mues, une en juillet et une en septembre ;
ensuite une mue par an chez les femelles et deux chez les mâles.
CHANTRAN a également observé que douze heures après la mue, les pattes peuvent
pincer fortement et que vingt—quatre heures après elles sont durcies. Au bout de
quarante—huit heures, la carapace a atteint un degré de consistance normal.
En céqui concerne cette périodicité, PAGE (1935) fait les mêmes constatations avec
six à sept mues au cours de la première année, trois à quatre lors de la seconde, puis
une mue par an pour les femelles et deux pour lesmâles au printemps et à l’automne.
Toujours chez Astacus astacus, CUKERZIS,-note.quatre mues à partir de l’éclosion en
‘
juin, jusqu’en septembre et_donne tailles et poids correspondants.
Développement
»«‘=.
Poids moyen (mg)
'
Eclosion 20/30 juin
11,63
'
'
1° mue 28 juin/8 juillet
12,8 ‘
;
.
2° mue 15/25 juillet
115,8 …
72,9
'3° mue10/20 août
24,2” ' —î' _*
271,0
4° mue6/153eptembre
_‘
‘
387,0
Fig. 68 — Développement d‘Asfæusasfæusæiicours
du premier été
Ses constatations résumées dans—le tableau
rejoignent les précédentes.
Processus»d6
‘
RÉAUMUR (1718) a
laccompllssementdelamuechezlecrewsse
Quelques heures avant que
l’animal
membres
uns
-
contre les autres et, sans changer de
il
hijîàÿ
r ;:
sur le dos,
l’étend
ahténrtéè‘Sént
animéesd’ü m°üvêmïe“t
de
“
du corps un peu dejsj_eu. Après
.
du début de
de
?
brise à ce moment ‘BX”emñedunedespmceson latr0uvewde les parîes molles
qu’elle renferme“ se
sont
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—
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“atom-”ivre membranevsequrehelarnereducephalothovaxau premnersegment
*
‘
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abdominal se déchire et|ecorpsfaüsaheGouvedesanouvellecarapacemolleet
.
:“
par rapport
L’ÉCREVISSE ET son ÉLEVAGE
d’une écrevisse juvénile. Elle durcit, puis la jeune écrevisse la quitte par une
déhiscence dorsale située entre le céphalothorax et le premier segment abdominal :
I’écrevisse a mué ; elle a abandonné sa vieille carapace, l’exuvie et va consolider sa
nouvelle carapace, jusqu’alors sous—jacente.
L’accroissement du corps exige le rejet et la reproduction de son enveloppe. Le
nouveau revêtement demeure pendant un certain temps dans un état de mollesse qui
permet le rapide accroissement du corps. La mue est également dénommée ecdysis
ou exuviation.
Cette croissance par saccade demande un grand nombre de mues dans le jeune âge.
CHANTRAN (1870) qui a fait des observations minutieuses Sur Astacus astacus, a noté
une première mue dix jours après l’éclosion en juillet, les deuxième, troisième,
quatrième et cinquième ont eu lieu à vingt—cinq jours d’intervalle jusqu’en septembre.
Aucune mue ne fut constatée de septembre à avril, puis une sixième mue en mai, une
septième en juin et une huitième en juillet, soit huit mues en douze mois.
Au cours de la secondejannée, deux mues, une en juillet et une en septembre ;
ensuite une mue par an chez les femelles et deux chez les mâles.
CHANTRAN a également observé que douze heures après la mue, les pattes peuvent
pincer fortement et que vingt—quatre heures après elles sont durcies. Au bout de
quarante—huit heures, la carapace a atteint un degré de consistance normal.
En céqui concerne cette périodicité, PAGE (1935) fait les mêmes constatations avec
six à sept mues au cours de la première année, trois à quatre lors de la seconde, puis
une mue par an pour les femelles et deux pour lesmâles au printemps et à l’automne.
Toujours chez Astacus astacus, CUKERZIS,-note.quatre mues à partir de l’éclosion en
‘
juin, jusqu’en septembre et_donne tailles et poids correspondants.
Développement
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Poids moyen (mg)
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Eclosion 20/30 juin
11,63
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1° mue 28 juin/8 juillet
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Fig. 68 — Développement d‘Asfæusasfæusæiicours
du premier été
Ses constatations résumées dans—le tableau
rejoignent les précédentes.
Processus»d6
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RÉAUMUR (1718) a
laccompllssementdelamuechezlecrewsse
Quelques heures avant que
l’animal
membres
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