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L‘ÉCREVISSE ET som ELEVAGE
Austropotamobius torrentium Schrank (Apt. t)
ou Astacus torrent/um Schrank (Apt)
Connue sous le nom d’écrevisse des torrents, cette espèce est encore présente au
Luxembourg dans les massifs d’Europe Centrale mais, en France, illustration de ce qui
précède, signalée en 1858 par LEREBOULLET en Alsace dans l’lll et la Bruche, dans le
Morvan en 1890, dans l’Isère et en Savoie (1894) d’après ANDRÉ (1960), elle n’a pu
être décelée lors des enquêtes de 1959, 1977 et 1989.
Dans certains cas, les prospections ont montré l’existence d’écrevisses à pattes
blanches a la place d’écrevisses des torrents — dans d’autres, la pollution avait éliminé
toute trace d’écrevisse. LAURENT et SUSCILLON (1962) notent d’ailleurs que LÉGER,
dans son travail inachevé (1936) n’a jamais mentionné, en Alsace notamment,
d’Astacus torrent/um et concluent en estimant que l’écrevisse des torrents ne semble
pas exister en France, ce que l’enquête de 1989 confirme.
Astacus astacus Linné (Asa)
ou Astacus fluviati/is Fabricius
est l’écrevisse a « pattes rouges » ou « pieds rouges » en France et, en Allemagne,
«
der Edelkrebs », l’écrevisse noble.
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Fig. 50 — Astacus astacus — Vue dorsale de l’animal — ep : épine
(d’après LAURENT, 1960)
Très répandue en Europe centrale, elle est concurrencée dans les pays baltes par
Astacus /eptodactylus. Dévastés en Scandinavie par la peste des écrevisses, les
peuplements ont été remplacés par Pacifastacus Ieniuscu/us (Pfl), résistante,
systématiquement introduite. Au sud, elle est limitée au nord de l’Italie et à la partie
haute des pays balkaniques. Elle est inconnue en Espagne et dans les Iles
britanniques.
L‘ÉCREVISSE ET som ELEVAGE
Austropotamobius torrentium Schrank (Apt. t)
ou Astacus torrent/um Schrank (Apt)
Connue sous le nom d’écrevisse des torrents, cette espèce est encore présente au
Luxembourg dans les massifs d’Europe Centrale mais, en France, illustration de ce qui
précède, signalée en 1858 par LEREBOULLET en Alsace dans l’lll et la Bruche, dans le
Morvan en 1890, dans l’Isère et en Savoie (1894) d’après ANDRÉ (1960), elle n’a pu
être décelée lors des enquêtes de 1959, 1977 et 1989.
Dans certains cas, les prospections ont montré l’existence d’écrevisses à pattes
blanches a la place d’écrevisses des torrents — dans d’autres, la pollution avait éliminé
toute trace d’écrevisse. LAURENT et SUSCILLON (1962) notent d’ailleurs que LÉGER,
dans son travail inachevé (1936) n’a jamais mentionné, en Alsace notamment,
d’Astacus torrent/um et concluent en estimant que l’écrevisse des torrents ne semble
pas exister en France, ce que l’enquête de 1989 confirme.
Astacus astacus Linné (Asa)
ou Astacus fluviati/is Fabricius
est l’écrevisse a « pattes rouges » ou « pieds rouges » en France et, en Allemagne,
«
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(d’après LAURENT, 1960)
Très répandue en Europe centrale, elle est concurrencée dans les pays baltes par
Astacus /eptodactylus. Dévastés en Scandinavie par la peste des écrevisses, les
peuplements ont été remplacés par Pacifastacus Ieniuscu/us (Pfl), résistante,
systématiquement introduite. Au sud, elle est limitée au nord de l’Italie et à la partie
haute des pays balkaniques. Elle est inconnue en Espagne et dans les Iles
britanniques.
