LES ÉCREVISSES INDlGÈNES ou IMPORTÉES EN EUROPE
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—
Une seule crête postorbitaire. Des épines en arrière du
sil/on cervical. Rostre se rétrécissant graduellement de la
région oculaire à l’apex. Une seule pointe postorbitale. La
crête médiane de la face ventrale de l’écaille de l’antenne
2 non denticulée. Un éperon à la base de l’endopodite
sur le pléopode 2 des mâles. Trois branchies pleurales.
Pinces rugueuses, mors avec tubercules et échancrures…
«
Austropotamobius
pal/[pes »
(LEREBOULLET, 1858)
(Astacus pal/[pes Lereb.)
L’écrevisse
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Fig. 44 — Austropotemobius pallipes
(d’après LAURENT, 1960)
1 — Carapace et chèlipède— Vue dorsale
A — Eplnes ; B - Epine post-orbitale ; C — Apex du rostre. x : longueur de l’apex ; y : longueur du rostre.
2 — Part/e antén‘eure du rostre— Vue /aféra/e
D — Crête dome—médiane.
3 — Base de /’anfenneâ
E — Crête médiane.
4 — Mâ/e— P/ê0padeâ
F — Eper0n.
Bott (1950) a reconnu trois sous—espèces :
—
A. pallipes pal/[pes Lereboullet
—
A. pal/ipes /usitanicus Mateus
—
A. pallipes [tal/ous Faxon
Laurent et Suscillon (1962) ont montré qu’italicus avait une (rarement deux) épine
latérale derrière le sillon cervical, tandis que pal/[pes en avait une à cinq (trors en
_
moyenne). Chez italicus, l’apex du rostre fait le tiers de la longueur totale de ce dernier,
alors qu’il en fait seulement le cinquième chez pallipes.
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