Certains pêcheurs essaient de concentrer les écrevisses en les appâtant à l’avance.
Une bonne méthode consiste à faire un mélange de sang et d’argile sableux, tel qu’on
le prépare pour la pêche du chevesne et d’éparpiller la mixture dans l’eau. Le procédé
est moins polluant que le dépôt de tripes de lapins ou de volailles.
La pêche à la main
La pêche à la main est une pêche de braconnier plus ou moins fructueuse selon la
façon et les moyens qui sont employés.
Se promener dans l’eau en soulevant les pierres de fond et en prospectant les trous
des berges n’a “pas un effet très destructeur dans la mesure où —— avec beaucoup de
chance — on n’attrape que les gros-sujets, en ayant bien soin de les saisir, de dos,
derrière les pinces, par le céphalothorax. Peu fructueuse dans la journée, cette pêche
l’est davantage le matin ou le soir, à Condition d’y voir assez clair dans l’eau.
La pêche à la mainet à la lumière, denuit, est beaucoup plus efficace car, dès la
tombée de la nuit, les écrevisses, en quête de nourriture, quittent leurs abris et
fréquentent le fond du ruisseau. Ces pêches sont particulièrement productives dans les
torrents de montagne, pendant les journées chaudes de l’été, alors que les écrevisses
recherchent un milieu plus fraiset plus—oxygéné.
La pêche à la main dans un ruisseau asséché pour les besoins de la récolte demande
une préméditation et des travaux de détournements à la mesure des profits que l’on
compte en tirer : c’est l’affaire des braconniers professionnels.
La pêche aux baguettes est en quelque sorte un prolongement de la pêche à la main.
D’après André (1960), elle permet de prospecter avec succès des cours d’eau trop
ehcombrés pour que l’on“ puisse y poSer des balances. Elle consiste à employer des
baguettes d’aulne ou de cdudrier que l’on -aUrataillées à proximité du lieu de pêche,
par exemple. On pique Un appât“: morceau de viande, de poisson ou de grenouille, à
une extrémité que l’on enfonce dans le lit, de façon à ce que l’appât edit au ras du fond,
solidement fixé. On dispoSÎe‘saînSi “une.à deux douzaines de baguettes, convenablement
réparties et que l’on sufvéillé;comme on-survéillerait des balances. Au bout de quelque
temps,les écrevisses vieûnent-vfsiterê;les appâts et les attaquer.0n essaie alors de les
attraper,soit à la;main,soit,à-l’aide_‘d’une pince en bois du type « pince à lessive >>.
Ce,modé de
prohibé.
.
—
.
.
_
_
au pied
Qu’à là
Le
sorte
'1pÏoçÊhe munie
et qui -reësemblé'fortauhaveneauque—lonutnhse
bouquet. >Le pêcheur
bâton
dans l’autre, avec lequel il
toume %le‘swanfractuOsi‘tés,’ les '.sôus—
berges. Ses pieds
àÇl’opération en remuant les
pierres, les…herbîers et
telle agitation;poissons,
écrevisses—et autres invertébrés fu1ent
filet,-ainVisible,
vu la turbidité de l’eau‘;
est
extrêmement nuisante car elleportesurdæecrevussesetdespoussonsdetoutes
tailles:
.
.
,
.
La
lab,alance
,
Avec la pêche àla ligne, c’est le?fseulamodé de pêche et
soient
.
autorisés dans les eaux
enoombrantetÿrès « pêchant ». — Î=Ï1
‘
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