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L’ÉCREVISSE ET SON 'ÉLEVAGE
Des dispositifs permettent aux jeunes de s’isoler progressivement de la mère mais il
conent d’enlever cette dernière et de la transférer dans un bassin à géniteurs, dans
un bassin de grossissement ou encore dans le milieu naturel dans lequel elle avait été
capturée avant la période d’accouplement-Ce travail est long dans la mesure où il faut
ôter les femelles à la main et une par une. On peut également poser des nasses dans
les bassins d’éclosion et repêcher ainsi les mères. On peut encore les prélever par
pêche électrique, sans danger pour les juvéniles. CLEMENT et DURECU (1978)
signalent une méthode qui consiste à entreposer les mères, avant l’éclosion dans un
enclos grillagé, à mailles de 0,5 à 1,5 cm, au milieu des bassins d’éclosion. Après
l’émancipation des jeunes on récupère les mères. La manutention est toutefois aussi
importante vu que l’on est obligé de récupérer les mères grainées et de les mettre dans
l’enclos avant l’éclosion. Dans le cas ci-dessus, le bassin d’éclosion doit être conçu
comme un bassin de premier grossissement avec des abris, des herbiers refuges
complantés de Vaucheria, de creSson, d’élodée dont l’extension sera contrôlée. La
densité d’accueil est de l’ordre de 2 500 juvéniles au mètre carré. On doit apporter un
complément de nourriture sous la forme de zooplancton (daphnies, cyclops,
gammares) de benthos (vers oligochètes, mollusques), de grains de blé. La durée de
l’élevage dans ces conditions est d’environ deux mois.
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'
Nourrissage
Le nourrissage artificiel doit tenir compte de la nourriture naturelle existant dans le
bassin et de l’activité des animaux, variables suivant les saisons, l’âge et le sexe.
Si on veut obtenir une bonne vitesse de cr0issance, élément Capital dans tout élevage,
il faut nourrir quotidiennement. Les adultes mangent proportidnnellement moins que les
jeunes et les femelles moins que les mâles. Les jeunes peuvent consommer 1 à 4 %
de leur propre poids par jour, les adultes 0,3 à 1 % de leur poids, soit 1 % pour les
mâles et 0,3 à 0,4 % pour les femelles, pendant la période d’accouplement. En dehors
de Cette époque“, 0,6 % pour les mâles et 0,3 % pour les femelles sont sufsants.
Les rations à base de plantes vertes, céréales, racines et tubercules cuits, mollusques,
poissons et .batraciens frais et découpés, telles que décrites plus haut conviennent bien
à la croissance des écrevisses mais ne l’accélèrent pas notablement. L’établissement
des rations alimentaires naturelles doit tenir compte du choix et des disponibilités
locales : à proximité des ports ou des grandesàgglomérations, ilsera aisé de trouver à
bon compte desmollusqués, notamment des moules, dont les juvéniles sont friands
après
de rebut. En ce qui Concerne ces derniers, une “bonne
méthode de dis‘tbùtionbonsi3te les enfiler par les ouiessùrun fil de ferporteur età
suspendre les
bassin.
«dévoreroht les
parties tendres et
Seront ”retirés lors ducontrôlequotidien du'sdiSpositif. : - *
…
.L°éievaee intensif
et
…… ÎartitîCielŸs
fabriquée
fmdgi eedfd p et dpdt
végétaux, Des essais
sous
forme de poudre “mélangée à des ‘éigihafés
“dés
et conservés
ensuite au réfrigérateUr.
petttscubesettresblen
‘
prises aussi bien par
Paotfastacuslenwscalus
Les essais ontporté ensuite
MEYERS et
particulièrement étudié
des aliments de base emploÿéS*b0’übgüèî
.
:les crustacés et de bonne . bonSetvatton‘;
;quälité
,
d es——agomm es naturelles provenant
marmesde$f ip”.larïi}téSf terrestres -
amidons, gomme
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