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La récupération sera également facilitée par la disposition d’un certain nombre de
tuyaux, huit à dix, sur un cadre grillagé. La superposition des drains cylindriques
double la capacité d’hébergement, les écrevisses s’installant dans les intervalles
séparant les tuyaux (Voir figure 137).
Plus légers, donc plus faciles à manipuler, sont les drains en PVC. La diversité des
dimensions des tuyaux permet de disposer d’une gamme d’abris correspondant aux
différentes tailles des écrevisses. Ces tubes peuvent être assemblés par collage en
habitats de 10 a 50 logettes suivant la taille, repérables par flotteur et aisément
récupérables. On peut d’ailleurs associer plusieurs dimensions de tubes dans la
réalisation de ces habitats. Il convient avant usage de les laisser tremper une quinzaine
de jours dans l’eau pour que les substances dégagées par la colle disparaissent. Il est
également prudent de ne pas laisser les tubes sans emploi à l’air libre et au soleil ou
sinon, d’effectuer un trempage de même durée avant de les soumettre à la
fréquentation des écrevisses.
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Les fagots, bien connus des braconniers, constituent des abris fort appréciés.
Appâtés ou non, ils sont très « péchants » ; immergés le soir, ils contiennent à coup
sur des écrevisses à la relevée du matin suivant, même si le peuplement de l’étang est
faible. Il convient toutefois de les positionner le long des berges normalement
fréquentées par les écrevisses. Les fagots doivent être constitués de rameaux assez
fins, assemblés serrés pour que la récupération soit bonne. S’il s’agit de contrôler un
peuplement de jeunes écrevisses, il convient de déposer le fagot sur une nappe étalée
sur la berge : au bout de quelques minutes, les animaux quittent le fagot et on les
récupère plus aisément sur la nappe que dans l’herbe. Les fagots présentent
l’inconvénient d’être très lourds à manipuler.
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Les coquilles
Les coquilles d’huîtres et les coquilles de moules sont des abris très prisés par les
juvéniles qui y trouvent quantité d’animalcules et le calcium nécessaire aux mues
fréquentes qu’elles subissent dans leur jeune âge.
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Les éponges
A un stade encore plus jeune, les juvéniles en début d’autonomie, quittant leur mère,
recherchent des abris à proximité. Les éponges naturelles et artificielles de type
Spontex offrent des alvéoles correspondant parfaitement à la taille des jeunes. Elles
sont souvent utilisées dans les laboratoires d’astaciculture.
EcIoseries
Les écloseries sont des installations dans lesquelles sont accomplies dans les
meilleures conditions possibles l’incubation, l’éclosion des œufs et l’émancrpatron des
juvéniles. Les installations sont plus ou moins complexes suivant que l’on procede ou
non à l’incubationartificielle en ambiance thermorégulée.
Eau d’alimentation
La qualité de l’eau est importante en cette phase d’élevage. La ressource peut provenir
de puits, de source, sans filtrage préalable, d’un étang ou d’un cours d’eau avec, dans
ces deux cas, un filtre à sable complété s’il y a lieu par un filtre à charbon actif. Le débit
est peu important s’il s’agit d’une simple écloserie, plus important et a la mesure des
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