CHAPlTRE 5
L’élevage
Principes généraux
L’élevage de l’écrevisse se pratiquant dans le milieu aquatique, laisse à penser — à
tort — que les conditions de milieu convenant à la pisciculture sont également bonnes
pour l’astaciculture. Dans ce cas, on peut en déduire que les contraintes piscicoles,
bien étudiées et bien connues, sont approximativement les mêmes pour un élevage
d’écrevisses.
L’animal considéré est cependant bien différent des poissons. ll s’agit d’un crustacé
dont la morphologie externe et interne, la physiologie, le comportement sont très
différents de ceux des poissons et impliquent, pour l’éleveur, des attitudes, des
méthodes, des techniques et des pratiques différentes en bien des points.
Exigences spéciques
Les exigences spécifiques concernent principalement les qualités physico-chimiques
de l’eau et la nature de l’environnement solide.
L’eau
Les qualités physico—chimiques à prendre en compte sont surtout le gradient
thermique, la teneur en oxygène, la teneur en calcium et la teneur en micropolluants,
cette dernière étant particulièrement difficile à déterminer.
Quelle que soit l’espèce d’écrevisse à élever, il est préférable d’employer de l’eau de
source, de l’eau souterraine après détente des gaz, de nappe dans les fouilles,
carrières et tourbières, plutôt que de l’eau courante provenant de ruissellement —
abstraction faite des eaux karstiques qu’il convient de surveiller chimiquement avec
attention. Il conviendra de prélever l’eau d’un ruisseau en amont de toute zone agricole
et, si cela est possible, en amont de toute habitation. Le meilleur critère pour le choix
d’une rivière est encore la présence, dans cette dernière, d’une population stable
«
d’écrevisses locales.
Le tableau de la figure 121 donne les paramètres physico—chimiques à prendre en
considération lors du choix d’un site d’élevage ; certains sont différents suivant les
espèces, d’autres, tels le pH et le. calcium ont une égale importance.
L’élevage
Principes généraux
L’élevage de l’écrevisse se pratiquant dans le milieu aquatique, laisse à penser — à
tort — que les conditions de milieu convenant à la pisciculture sont également bonnes
pour l’astaciculture. Dans ce cas, on peut en déduire que les contraintes piscicoles,
bien étudiées et bien connues, sont approximativement les mêmes pour un élevage
d’écrevisses.
L’animal considéré est cependant bien différent des poissons. ll s’agit d’un crustacé
dont la morphologie externe et interne, la physiologie, le comportement sont très
différents de ceux des poissons et impliquent, pour l’éleveur, des attitudes, des
méthodes, des techniques et des pratiques différentes en bien des points.
Exigences spéciques
Les exigences spécifiques concernent principalement les qualités physico-chimiques
de l’eau et la nature de l’environnement solide.
L’eau
Les qualités physico—chimiques à prendre en compte sont surtout le gradient
thermique, la teneur en oxygène, la teneur en calcium et la teneur en micropolluants,
cette dernière étant particulièrement difficile à déterminer.
Quelle que soit l’espèce d’écrevisse à élever, il est préférable d’employer de l’eau de
source, de l’eau souterraine après détente des gaz, de nappe dans les fouilles,
carrières et tourbières, plutôt que de l’eau courante provenant de ruissellement —
abstraction faite des eaux karstiques qu’il convient de surveiller chimiquement avec
attention. Il conviendra de prélever l’eau d’un ruisseau en amont de toute zone agricole
et, si cela est possible, en amont de toute habitation. Le meilleur critère pour le choix
d’une rivière est encore la présence, dans cette dernière, d’une population stable
«
d’écrevisses locales.
Le tableau de la figure 121 donne les paramètres physico—chimiques à prendre en
considération lors du choix d’un site d’élevage ; certains sont différents suivant les
espèces, d’autres, tels le pH et le. calcium ont une égale importance.
