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L’ÉCBEVISSE ET son ÉLEVAGE
Il ne faut pas fixer l’écrevisse entière mais la découper au moins en trois parties (tête,
thorax, abdomén) et, si possible, prélever les organes (branchies, muscles,
hépatopancréas, tube digestif, glandes génitales...) qui sont répartis dans des flacons
différents.
e) ContinUer à surveiller la zone atteinte, observer ce qui se passe dans le milieu :
poursuite de la maladie, éradication, repeuplement... Les renseignements seront utiles
au laboratoire qui suit la maladie. Son efficacité dans le diagnostic et les recherches est
conditionnée par la rapidité avec laquelle il sera informé et recevra du matériel à
examiner.
Prédateurs '
L’écrevisse est soumise au cours de sa vie à une intense prédation qui, conjuguée aux
causes décrites ci-avant, entre dans l’érosion des peuplements çà et là.
La prédation commence dès le plus jeune âge avec le cannibalisme intraspécifique sur
les larves d’écrevisses à peine autonomes. A ce stade, interviennent également les
insectes à l’étatlarvaîre : il s’agit particulièrement des larves deColéoptères (Dytiques)
et
de grande taille et très carnassières. En élevage, il est
prudent de disposerdes paniers sous les arrivées d’eau, de recueillir et de détruire
quotidienhé‘n‘réÿttlés insectes arrivant par les canalisations.
Une mention particunère concerne
qui; dans les étangs d’élevage, vu
leur densité,càusent de graves dommages : il est nécessaire d’en faire la chasse
mention pour les rats musqués, très friands d’écrevisses adultes.
Ces animaux apparaissent dans la liste ci-après des prédateurs qui, plus ou moins
suiVant lés“espèCés, “les Sites, cycles et circonstances, affectent les populations
d‘écrevisses.
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