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L’ÉCREVISSE ET SON ÉLEVAGE
provoquer l’apparition d’une bactériose ou d’une mycose. On trouve également des
Vorticelles sur les branchies.
Pour les combattre, on peut utiliser l’eau salée à 30 %, l’eau formolée à 100— 250 ppm,
le permanganate de potassium à 8 ppm en bains d’une heure.
*;
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Tissu musculaire d’A. pa/,bes envahi par 77 contey‘ean/
(d‘après VEY, 1972)
Courtoisie du Laboratoire de Cytopathologie INRA, St Christol, Gard, France
On reconnaît une zone parasitée renfermant de très nombreuses spores et une zone encore intacte.
(Fix. glutaraldéhyde — ac. osmique —coupe semi-fine color. bleu de toluidine — gross. x 420)
Prophylaxie
Quelles que soient les maladies touchant les écrevisses, seule la prophylaxie permet
de réduire les risques d’infestam.
En l’abSence ”de règlements adaptés et surtout des moyens de contrôle sanitaire aux
frontières, il est recommandé aux éleveurs comme aux organismes chargés de gérer
les stocks d’écrevisses en eaux libres, de procéder àla mise en quarantaine
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systématique et rigoureuse des su1ets qu ils importent.
La quarantaine doit être stricte en ce sens qu’elledoit durer quarante jours, certaines
maladies ne se déclarant qu’au bout d’un laps de temps assez long pour certaines
espèces (Aphanomycose sur Astacus Ieptodactylus). .
Elle doit s’exercer dans des enclos petits, indépendants les uns des autres,
indépendants de l’élevage et si possible du milieu extérieur. La charge
est de 200 à
400 individus au mètre carré, équivalente à celle du stockage. Une bonne formule
consiste à mettre les écrevisses en quarantaine dans une cage immergée dans un trou
d’eau alimenté par la nappe phréatique. Certains sites sont parfaitement favorables à
'
de telles installations (zones alluviales d’extraction de cailloux, zones de tourbières, par
exemple).
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