BIOLOGIE ET ÉCOLOGIE DES ÉCREVISSES
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Dynamique
.
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La dynamique : à la structure, viennent s’ajouter des éléments qui projettent la situation
d’une population dans l’avenir.
En plus de la répartition des groupes de tailles et des classes d’âges, interviennent le
sex ratio, ou répartition des sexes, la précocité sexuelle, les taux de gravidité, de
fécondité, de survie, la vitesse de croissance, la résistance à l’adversité du milieu ;
résistance aux maladies, aux prédateurs, aux variations climatiques, hydrologiques, le
caractère ubiquiste.
L’appréciation de tous ces facteurs peut donner des explications sur la propagation
spectaculaire de certaines espèces comme Orconectes limosus, Procambarus clarkii,
Pacifastacus Ieniusculus et la régression de certaines autres comme Austropotamobius
torrent/um, A. pal/ipes, Astacus astacus.
Si, en addition, on procède à des études de variabilité génétique et morphologique
comparée, on peut, sinon identifier l’origine génétique d’un peuplement insolite, du
moins établir les distances génétiques le séparant de telles autres populations
_
astacicoles. Elles permettent d’établir un schéma de différenciationqui peut être — ou
non
—
conforme à la biogéographie des échantillons étudiés. Elles procèdent de
l’analyse du polymorphisme enzymatique grâce à la technique d’éleCt‘rophorèse sur gel
d’amidon. C’est ainsi’qu’ATTARD et VIANET (1985) ont PU»…CW93“ évidence la
proximité génétiquedes Austropotamobius pallipes de la b0rdure méditerranéenne
continentale et insulaire française alors que le seul gisement corse connu pouvait a,US_SI
bien se rapprocher génétiquement de populations italiennes, entre autres hypotheses.
L’étude de la dynamique de populations d’écrevisses ab0utit à l’émission d’une
diagnose qui permet ‘a l’aménageur comme à l’aquaculteur de gérer les stocks
sauvages ou les stocks en élevage. En tel site,
il conviendra de protéger l’espace en
interdisant la capture d’une fraction trop jeune d’une population trop jeune ; en tel
autre, la protection de l’espèce consistera au contraire à prélever les Vieilles classes
improductives et prédatrices et plus spécialement les mâles. En élevage, cette etude,
plus précise que dans la nature, constitue une règle absolue de gestion, le cout de
l’alimentation et l’immobilisation de l’espace ajoutant leur poids à l’économie naturelle
de l’élevage.
‘
Adversité et adversaires
‘
Lesennemis de l’écrevisse vont du virus au pêcheur en passant par les mousses et
les
_
champignons, vers et crustacés parasites, batraciens et reptiles, ciseaux et
mammifères, les uns s’attaquant aux pontes et aux larves, les autres
aux adultes,
certains àtou_slesgroupes de tailles.
,
,
_
;
‘
,
Une concentration de sujets dans un espace
desmaladies.
‘
et des prédateurs. [Les maladies sont todtéfoi$bîiüs«redoutables quela predatmn ‘eÜf@‘7
son de l’incertitude et deja complexité de.leurs Ça_qses,sde leurs
de leurs
_
'
»
Les problèmes sanitaires tiennent à
trois types de facteurs relatifs'a‘u, j
_
Sites maladies conduisent Souvent à des modalités, toutes les modalités “ne
sont pas
,
imputables-à des maladies— “
‘
constaterrde
;: il
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Dynamique
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La dynamique : à la structure, viennent s’ajouter des éléments qui projettent la situation
d’une population dans l’avenir.
En plus de la répartition des groupes de tailles et des classes d’âges, interviennent le
sex ratio, ou répartition des sexes, la précocité sexuelle, les taux de gravidité, de
fécondité, de survie, la vitesse de croissance, la résistance à l’adversité du milieu ;
résistance aux maladies, aux prédateurs, aux variations climatiques, hydrologiques, le
caractère ubiquiste.
L’appréciation de tous ces facteurs peut donner des explications sur la propagation
spectaculaire de certaines espèces comme Orconectes limosus, Procambarus clarkii,
Pacifastacus Ieniusculus et la régression de certaines autres comme Austropotamobius
torrent/um, A. pal/ipes, Astacus astacus.
Si, en addition, on procède à des études de variabilité génétique et morphologique
comparée, on peut, sinon identifier l’origine génétique d’un peuplement insolite, du
moins établir les distances génétiques le séparant de telles autres populations
_
astacicoles. Elles permettent d’établir un schéma de différenciationqui peut être — ou
non
—
conforme à la biogéographie des échantillons étudiés. Elles procèdent de
l’analyse du polymorphisme enzymatique grâce à la technique d’éleCt‘rophorèse sur gel
d’amidon. C’est ainsi’qu’ATTARD et VIANET (1985) ont PU»…CW93“ évidence la
proximité génétiquedes Austropotamobius pallipes de la b0rdure méditerranéenne
continentale et insulaire française alors que le seul gisement corse connu pouvait a,US_SI
bien se rapprocher génétiquement de populations italiennes, entre autres hypotheses.
L’étude de la dynamique de populations d’écrevisses ab0utit à l’émission d’une
diagnose qui permet ‘a l’aménageur comme à l’aquaculteur de gérer les stocks
sauvages ou les stocks en élevage. En tel site,
il conviendra de protéger l’espace en
interdisant la capture d’une fraction trop jeune d’une population trop jeune ; en tel
autre, la protection de l’espèce consistera au contraire à prélever les Vieilles classes
improductives et prédatrices et plus spécialement les mâles. En élevage, cette etude,
plus précise que dans la nature, constitue une règle absolue de gestion, le cout de
l’alimentation et l’immobilisation de l’espace ajoutant leur poids à l’économie naturelle
de l’élevage.
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Adversité et adversaires
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Lesennemis de l’écrevisse vont du virus au pêcheur en passant par les mousses et
les
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champignons, vers et crustacés parasites, batraciens et reptiles, ciseaux et
mammifères, les uns s’attaquant aux pontes et aux larves, les autres
aux adultes,
certains àtou_slesgroupes de tailles.
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Une concentration de sujets dans un espace
desmaladies.
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et des prédateurs. [Les maladies sont todtéfoi$bîiüs«redoutables quela predatmn ‘eÜf@‘7
son de l’incertitude et deja complexité de.leurs Ça_qses,sde leurs
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Les problèmes sanitaires tiennent à
trois types de facteurs relatifs'a‘u, j
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Sites maladies conduisent Souvent à des modalités, toutes les modalités “ne
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