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INTRODUCTION
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Les facteurs hydrodynamiques
Liés aux mouvements de l’eau, ces facteurs sont de première importance.
On admet en effet généralement que la diffusiondes substances dans l’eau
est un phénomène tellement lent que si les masses d’eaux océaniques
n’étaient pas agitées, la vie y serait impossible. Cette agitation indispensable du milieu se trouve réalisée de deux manières : par l’hydrodynamisme
lié aux vagues et aux courants et, dans certaines régions, par la marée et
ses conséquences.
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Les vagues sont des suites d’oscillations se propageant à la surface de
la mer, et naissant sous l’effet du vent. Elles se propagent souvent loin de
leur aire de génération, formant alors une boule indépendante des vents
locaux des régions traversées. L’intensité de leur action varie, en un point
donné du littoral, selon l’orientation et l’étendue des obstacles naturels,
l’énergie se concentrant sur les caps. On désigne habituellement sous le nom
de mode le degré d’exposition du littoral à l’agitation de l’eau en un point
et l’on distingue ainsi des modes battus par opposition à des modes abrités
ou calmes, toutes les situations intermédiaires pouvant se trouver réalisées.
Cette agitation de l’eau crée des conditions d’humectation ainsi 'que des
forces d’arrachement auxquelles les organismes réagissent ; le peuplement
benthique animal autant que végétal varie donc fortement en fonction du
mode. Comme il n’existe pas actuellement d’appareil fiable permettant
d’estimer le mode en un lieu donné, la physionomie du peuplementpré—
sent et tout particulièrement celle de la végétatibn en est un indicateur.
On observe continuellement le long des côtes des variations plus ou moins
importantes du niveau de la mer, qui conjuguent de faibles dénivellations
apériodiques d’origine atmosphérique et des oscillations périodiques d’ori—
gine astronomique constituant la marée. Les premières, liées aux variations“
de pression atmosphérique et aux régimes de vents, sont aléatoires et impré—
visibles à long terme.
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La marée, réponse des masses d’eau à l’attraction exercée sur la Terre
par la Lune et le Soleil est au contraire un phénomène prévisible, étantdonné ‘
son origine astronomique. Dans nos régions, sa période est d’environ 12
heures 25 minutes, soit la moitié du jour lunaire, intervalle de temps séparant deux passages de la lune au méridien. Il en résulte undécalage jour—
nalier de la marée par rapport à notre système horaire de périodicité Solaire.
L’amplitude de la dénivellation de marée n’est uniforme ni dans le temps
ni dans l’espace. En un même lieu, elle varie au cours de la lunaison selon
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les positions relatives du Soleil, de la Lune et de la Terre. Vers la nouvelle
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lune et la pleine lune, l’amplitude se renforce ; elle passe au
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un minimum vers le premier quartier et le dernier quartier. Çhaque lunai—
son (environ 29j 13h) comprend ainsi deux cycles
d’alternance
entre la vive-eau (marées de forte amplitude) etla morteæau (faible amplitude). Au cours du cycle annuel, les dénivéllations maximales sont attein—
tes au voisinage des équinoxes. Un jour donné,.l’amplitude.n’est
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tique selon le lieu géographique et dépendde
:
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mènedela-marée et
…des bassins;;1arins.'
Cette interaction se manifeste égalementpar le :typevd’oscillatiorispbs‘er7
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vées. Il, existeainsi,;sur les côtes-européennes,
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