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GUIDE DES ALGUES DES MERS D’EUROPE
décolorée en été. Reproduction dans de petites protubérances superficielles appelées némathécies. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables.
“
;
Espèce pérennante, sciaphile, infrattorale de modes moyennement battu
.”
et calme, sur cailloux et sur roche.
Atlantique nord—est (des îles britanniques au Maroc), Méditerranée.
Confusions possibles : en profondeur, avec d’autres Peyssonnelia dont
l’identification requiert une étude anatomique.
Hildenbrandia rubra (Sommerfelt) Meneghini (fig. 144 en bas à droite)
Hildenbrandiales, Hildenbrandiacées
…
Etym. : d’après F. E. Hildenbrand, botaniste autrichien
Lat. : rouge.
_
=Hildenbrandîa prototypus Nardo
Croûte mince, très adhérente, à marge très appliquée sur le substrat, lisse
au toucher ; couleur rouge orangé à rouge brun foncé. Envergure : de quel—
ques centimètres à plusieurs mètres (conuence de plusieurs individus) lors—
que l’espèce tapisse les parois de grottes marines. Seule reproduction connue : tétrasporocystes produits dans des cryptes superficielles.
Espèce pérennante, très répandue sur rochers et cailloux qui conservent
une humectation suffisante. Large distribution bathymétrique depuis les
hauts niveaux de la zone de balancement des marées jusque dans l’infralit—
toral.
«
Probablement cosmopolite.
Confusions possiblesdans l’étage médiottoral avec d’autres Algues rouges encroûtantes minces telles que Peyssonnelîa dubyi Crouan, qui s’en dis—
tingue par sa couleur beaucoup plus sombre.
‘
LES CORALLINALES, ALGUES D’ASPECT PIERREUX
_
Les Corallinales sont desAlgues rouges à thalle calcifié par suite du dépôt
‘
de cristaux de calcite dans leurs parois cellulaires. Elles présentent une grande
variété de formes : simples croûtes,croûtes productrices de branches, bran—
_
ches libres ou thalles dressés articulés par suite d’un€interruption rythmi—
que .de la calcification. La reproduction, qui obéit au schéma classique de
celle des Algues r0uges, s’effectue à l’aide de structures, non minéralisées,
protégées dans des cavités spécialisées : les conceptacles. Les conceptacles
sexués des gamét0phytes sont toujours unipores, c’est—à—dire pourvus d’une
seule ouverture. Les conceptaclesasexués des tétrasporophytes sont, selon
'
les genres, uni— ou multipores.
_
Particulièrementäversiées et développées dans les mers chaudes où elles
peuvent constituer 40 pourcent de la bî0masse de certains récifs coralliens,
les Coralnales sont largement présentes dans_tous les Océans. Dans l’Atlan—'
tique elles constituent des formations végétales importantes (maerl).
Lithothamnion lenormandîi‘(Areschoug) Fos‘lie‘(fig. 144 gauche).
'
.
Corallinales, Corallinacées 1
‘
…
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»
,
j
,
.
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…
Etym. ‘: Gr. : branche à
»
:
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'
d’après S; R. Lenormàndl naturaliste français.
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GUIDE DES ALGUES DES MERS D’EUROPE
décolorée en été. Reproduction dans de petites protubérances superficielles appelées némathécies. Gamétophyte et tétrasporophyte semblables.
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Espèce pérennante, sciaphile, infrattorale de modes moyennement battu
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et calme, sur cailloux et sur roche.
Atlantique nord—est (des îles britanniques au Maroc), Méditerranée.
Confusions possibles : en profondeur, avec d’autres Peyssonnelia dont
l’identification requiert une étude anatomique.
Hildenbrandia rubra (Sommerfelt) Meneghini (fig. 144 en bas à droite)
Hildenbrandiales, Hildenbrandiacées
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Etym. : d’après F. E. Hildenbrand, botaniste autrichien
Lat. : rouge.
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=Hildenbrandîa prototypus Nardo
Croûte mince, très adhérente, à marge très appliquée sur le substrat, lisse
au toucher ; couleur rouge orangé à rouge brun foncé. Envergure : de quel—
ques centimètres à plusieurs mètres (conuence de plusieurs individus) lors—
que l’espèce tapisse les parois de grottes marines. Seule reproduction connue : tétrasporocystes produits dans des cryptes superficielles.
Espèce pérennante, très répandue sur rochers et cailloux qui conservent
une humectation suffisante. Large distribution bathymétrique depuis les
hauts niveaux de la zone de balancement des marées jusque dans l’infralit—
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Probablement cosmopolite.
Confusions possiblesdans l’étage médiottoral avec d’autres Algues rouges encroûtantes minces telles que Peyssonnelîa dubyi Crouan, qui s’en dis—
tingue par sa couleur beaucoup plus sombre.
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LES CORALLINALES, ALGUES D’ASPECT PIERREUX
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Les Corallinales sont desAlgues rouges à thalle calcifié par suite du dépôt
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de cristaux de calcite dans leurs parois cellulaires. Elles présentent une grande
variété de formes : simples croûtes,croûtes productrices de branches, bran—
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ches libres ou thalles dressés articulés par suite d’un€interruption rythmi—
que .de la calcification. La reproduction, qui obéit au schéma classique de
celle des Algues r0uges, s’effectue à l’aide de structures, non minéralisées,
protégées dans des cavités spécialisées : les conceptacles. Les conceptacles
sexués des gamét0phytes sont toujours unipores, c’est—à—dire pourvus d’une
seule ouverture. Les conceptaclesasexués des tétrasporophytes sont, selon
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les genres, uni— ou multipores.
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Particulièrementäversiées et développées dans les mers chaudes où elles
peuvent constituer 40 pourcent de la bî0masse de certains récifs coralliens,
les Coralnales sont largement présentes dans_tous les Océans. Dans l’Atlan—'
tique elles constituent des formations végétales importantes (maerl).
Lithothamnion lenormandîi‘(Areschoug) Fos‘lie‘(fig. 144 gauche).
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Corallinales, Corallinacées 1
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