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CHAP. XXXI.V. _ LE srsT1‘sME LYMPHATIQUÉ.
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par leurs mouvements amiboïdes, la paroi endothéliale, paroi
qui ne représente qu’une barrière bien légère, quand on est
familiarisé avec la manière dont les leucocytes perforent des
membranes bien autrement résistantes (voir p. 391).
Ces conceptions a priori se trouvent conrmées par les
résultats de l’observation, et notamment par les recherches les
plus récentes à cet égard. En effet, sur les pièces dont les ca—
pillaires lymphatiques ont été complètement imprégnés au
nitrate d’argent, on voit que leur endothélium est complet,
Ils
sont
clos
_en
que les capillaires sont partout clos par lui. On voit de ce ré—
°’fc"
seau partir des diverticules isolés, mais ces diverticules se terminent en cul—de—sac, et all'eclent la forme soit de doigts de
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gant, soit de massues, soit d’annmules, soit de prolongements
_
en pointe (tig. 328) c’est—à—dire sont toujours clos a leur extrémité libre, plus ou moins dilatés d’ordinaire. Chez la gre—
_
nouille, dans le derme de la peau,
llanvier a étudié avec soin
Diverticulesen
ces
diverticules en cul-de—sac, appcndus au réseau capillaire
il les a retrouvés sur l’oreille du rat; et jamais il
n’a vu l’injection se répandre au delà de leur extrémité close,
laquelle arrive assez près de la face profonde de l’épiderme.
_
Les recherches de Regaud sur les lymphatiques de la glande
mammaire ont, nous l’avons déjà vu (p. 299), donné des ré—
sultats
Les capillaires lymphatiques
de la peau
présentent des culs—de—sac latéraux et terminaux; la question
est donc de savoir si ces culs—de—sac sont la véritable origine
des lymphatiques ou s’il faut chercher celle-ci dans des canaux
.
plus petits qui viendraient s’y nourrir. Pour cette recherche,
Banvier recommande comme excellent objet d’étude le pavillon
_
de l’oreille du rat albinos; on en peut injecter par piqûre
le
’
réseau lymphatique avec le bleu de Prusse soluble. On
'_
sur la pièce montée dans le dammar, que,
au niveau du bord
libre du pavillon de l’oreille les lymphatiques
forment des
C_Uls‘
,
de—sao simples ou composés qui n’atteignent pas l’épiderme,
-
‘
jamais on ne voit le liquide injecté se répandre
au delà de la
:
1. L. llAN\*1ER, Étude morphologique des capillaires
rend,
:.
Acad. des sciences, 9 déc. 1895).
-
f
‘
2. CL. REGAUi), Etude histologique sur les vaisseaux lymphatiqucs
de la gland?
mammaire-(Jeu…. de l’Anat. et de la Physiol., décembre 4894).
_
'
.
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