AHTÈRES.
=
701
_
excèpti0n, qui présentent une structure spéciale, aberrante.
_
Nous verrons au contraire que, pour les veines, il n’y a presque
pas
de structure typique, ou qu’on a peine à en dégager une
__
telle des innombrables variétés propres à chaque veine en par—
,
ticulier; Gimbert, dans
comparées de toutes les ar—
tères du corps
humain (l865), ne signale en somme que des '
'
-
différen0es dans la manière plus ou moins brusque selon la—
quelle le type musculaire succède au type élastique; et comme
artères quelque peu di'érentes des autres, on ne peut guère
'
citer que
les artères ombilicales et les artères ovariques, qui se
_
'
signalent seulement par l’épaisseur considérable de leur mus—
culature.
'
'
_
Les variétés de structure qui, dans les limites physiolo— Modications en
.
…
.
,
.
.
rapport avec les
g1ques,
sont en rapport avec lage des sujets, se redu1sent aux
différents
âges.
suivantes : —— Chez le foetus et l’enfant, la tunique interne est à
peu près nulle, réduite au revêtement endothélial; le fait est
surtout sensible sur les grosses artères (ci—dessus, p. 696).
‘— La
tunique moyenne est en général plus riche en éléments cén—
.
'
tractiles chez les sujets jeunes que chez les sujets âgés; aussi
'
les phénomènes de vasc-constriction et de vase—dilatation sont—
-
,
'
ils bien plus manifestes chez les premiers (facile rougeur
de la
face). Chez les sujets âgés, les bres musculaires s’atrophient
'
dans la tunique moyenne, et sont” remplacées en grande partie
par des faisceaux de brilles conjonctives; souvent, chez le
_
'
vieillard, on trouve des artères, appartenant au type muscu—
'
-
,
laire, dont la tunique moyenne, qui devrait être presque'uni—
‘
'
‘
quement de bres lisses, renierme autant et même” plus d’élé—
'
ments connectifs que d’éléments contractiles.
—
’
Vaisseauxet nerfs des artères. —— Les troncs art‘éi*iels
'
' —
reçoivent des vaisseaux sanguins connus sous le'non1 de casa
.
.
'.
vasomm. Ils viennent des artérioles voisines, par l’intermédiaire
'
-
‘j -
_
du tissu conjonctif lâche qui enveloppe l’artère (tissu conjonctif
_
.
"
_
péri-artériel, p. 371 et 695). Pour les gros troncs artériels tels que
‘
l’aorte, ces casa vasorzmz sont visibles à l’œil ”nu sur des pièces
v_asm-um_1_imi_—
'
bien injectées. Par l’examen microséopique,—oxi constate que
ces vaisseaux ne pénètrent pas très loin dans les"…pî‘ois arté-i
'
,
_
_
Pielles, car ils se ramient seulement dans la tunique externe
.
»
f
ou adventice. Même pour l’aorte, ils ne paraissent pas dépaæer
_
_
_
.-
=
701
_
excèpti0n, qui présentent une structure spéciale, aberrante.
_
Nous verrons au contraire que, pour les veines, il n’y a presque
pas
de structure typique, ou qu’on a peine à en dégager une
__
telle des innombrables variétés propres à chaque veine en par—
,
ticulier; Gimbert, dans
comparées de toutes les ar—
tères du corps
humain (l865), ne signale en somme que des '
'
-
différen0es dans la manière plus ou moins brusque selon la—
quelle le type musculaire succède au type élastique; et comme
artères quelque peu di'érentes des autres, on ne peut guère
'
citer que
les artères ombilicales et les artères ovariques, qui se
_
'
signalent seulement par l’épaisseur considérable de leur mus—
culature.
'
'
_
Les variétés de structure qui, dans les limites physiolo— Modications en
.
…
.
,
.
.
rapport avec les
g1ques,
sont en rapport avec lage des sujets, se redu1sent aux
différents
âges.
suivantes : —— Chez le foetus et l’enfant, la tunique interne est à
peu près nulle, réduite au revêtement endothélial; le fait est
surtout sensible sur les grosses artères (ci—dessus, p. 696).
‘— La
tunique moyenne est en général plus riche en éléments cén—
.
'
tractiles chez les sujets jeunes que chez les sujets âgés; aussi
'
les phénomènes de vasc-constriction et de vase—dilatation sont—
-
,
'
ils bien plus manifestes chez les premiers (facile rougeur
de la
face). Chez les sujets âgés, les bres musculaires s’atrophient
'
dans la tunique moyenne, et sont” remplacées en grande partie
par des faisceaux de brilles conjonctives; souvent, chez le
_
'
vieillard, on trouve des artères, appartenant au type muscu—
'
-
,
laire, dont la tunique moyenne, qui devrait être presque'uni—
‘
'
‘
quement de bres lisses, renierme autant et même” plus d’élé—
'
ments connectifs que d’éléments contractiles.
—
’
Vaisseauxet nerfs des artères. —— Les troncs art‘éi*iels
'
' —
reçoivent des vaisseaux sanguins connus sous le'non1 de casa
.
.
'.
vasomm. Ils viennent des artérioles voisines, par l’intermédiaire
'
-
‘j -
_
du tissu conjonctif lâche qui enveloppe l’artère (tissu conjonctif
_
.
"
_
péri-artériel, p. 371 et 695). Pour les gros troncs artériels tels que
‘
l’aorte, ces casa vasorzmz sont visibles à l’œil ”nu sur des pièces
v_asm-um_1_imi_—
'
bien injectées. Par l’examen microséopique,—oxi constate que
ces vaisseaux ne pénètrent pas très loin dans les"…pî‘ois arté-i
'
,
_
_
Pielles, car ils se ramient seulement dans la tunique externe
.
»
f
ou adventice. Même pour l’aorte, ils ne paraissent pas dépaæer
_
_
_
.-
