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CHAP. XXXL
PLASMA nr SERUM.
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hématoblastes. On voit que nous ne pouvions nous dispenser de
-
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tion, puisque, comme dernier terme de cette série de notions,
nous aboutissons à l’intervention d’un des éléments gurés du
sang.
L’expérience suivante, dont nous empruntons l’exposé-à
É
Arthus ‘, avait amené a penser que le librinterment serait produit dans les globules blancs et retenu en eux. Quand en sus—
pend verticalement une veine jugulaire de cheval préparée
commeil a été dit précédemment (p. (367), les globules rouges
se déposent a sa partie intérieure, les globules blancs forment
une couche distincte au—dessus des globules rouges(voir p. 654)et
enn toute la partie supérieure du segment veineux est occupée
par du plasma pur. On peut alors, par des ligatnres, séparer la
zone
supérieure ou de plasma, la zone moyenne ou de globules
Cebrintermentnc blancs, et la zone intérieure ou de globules rouges. Or, ni le
Vient
pas
des
,
.
.
.
.
.,
.
.
.
globules rouges,
contenu de la superieure, ni ce]… de l’mterreure neJou1t de la
propriété de provoquer la coagulation d’un liquide contenant
du brinogène et non spontanément eoagulable, tel que le liquide de l’hydrocèle; donc ni les globules rouges,
ni le plasma,
ne contiennent le ferment en question; mais le contenu dela
,
zone
moyenne (globules blancs) se montre extrêmement actif
'
pour provoquer la coagulation du liquide de l’hydrocèle; on en
avait donc conclu que c’est dans les globules blancs que
réside
_
,
le brinferment.
Ï
Cette conclusion est légitime, avec une légère modication
_
ll ne faut pas oublier que, avec les globules blancs, se trouvent
les hématoblastes. Il faudrait donc conclure que
le brinfern
iiient soit des
ment est, soit dans les globules blancs, soit dans les hématoÏ
blastes. Or tout, dans l’étude de la coagulation,
et notamment
'
m‘
dans son étude microscopique, vient conrm er cette idée, depu15_
longtemps soutenue par Hayem, que les hématoblastes sont les
agents de la coagulation.
En effet, dans les préparations microscopiques
de réseaux
brineu>z de coagulation, les points nodaux ci—dessus décrits
.
.
'
(p. 668 et g. 298) sont constitués par des hématoblastesplus
011
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'_
,
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l. :MÂURICE ART-nus, Éléments de chimie physiologique. Paris,— 1895- ‘
.
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