COAGULATION, FIBBINE.
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'
le sang
à 0 degré (p (ill) le repos, la cessation de
la circulation: or,le battage, c’est—à—dire l’agitation du sang, est
le plus pratique pour
accélérer la formation” de la brine et
-
‘
l’extraire (p. 612); le coniact de l’air : or le sang se coagule
dans le vide barométrique, etc.
.
Le rappel des diverses théories chimiques nous entraîne—
Données
rait trop loin. Nous donnerons seulement les résultats que
Ch’m’quçs'
l’analyse chimique semble avoir actuellement établis d’une
.
manière incontestable. On trouve dans le plasma diverses albu—
mines, les unes, albumines proprement dites, solubles dans
,_
.
l’eau distillée; les autres, dites globulines, insolubles dans l’eau
distillée; or, il est une globuline, la substance brinogène,coa—
gulable & 56 degrés, qui existe dans le plasma avant la coagu—
Substance
lation, et qui ne s’y retrouve plus après coagulation; elle est
brinogène'
alorsremplacée par la fibrine et par une nouvelle globuline
-coagulable à 64 degrés. On admet donc que
la coagulation con—
siste essentiellement en un dédoublement de cette globulir‘re
_
'
dite brinogène. Mais sous quelle inuence se produit ce dé—
doublement? Il n’est pas spontané, car on trouve du
gène dans divers liquides, par exemple celuide l’hydrocèle,
qui nese coagulent pas,
à moins qu’on ne les additionne de
'
sang; le sang contient donc un agent capable de provoquer ce
dédoublement.
'
'
_
On admet que cet agent est un ferment soluble, précipitable
“_
par l’alcool comme tous les ferments solubles;
élÎet
‘
quand ontraite du sang par l’alcool, qu’on recueille et des—
'
‘
sèche le précipité, celui-ci, redissous dans une petite quantité
_
:
‘
L_
”d’eau, donne un liquide capable de faire coaguler par exemple
—
le liquide de l’hydrocéle. On donne à ce ferment soluble le
,
-
.
.
_
nom de brin/ermenl, et on admet aujourd’hui que le
Fitrmfermem.
'
ment agit comme une diastase. Mais les ferments'solublessont
—
.
élaborés parle protoplasma de certaines
Il est donc à
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présumer que le brinferment est sem—blablement produit dans Le brinfer1änent .
,
certains des éléments gurés du sang, qu’il est retenu en eux,
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et ne devient libre, c’est—à—dire ne peut provoquer
le dédouble—
.
îîÊgéléme“ts
"“
la coagulation, que quand cet élément
_
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.
_
S’alt‘ere, meurt et le laisse échapper.- Reste donc à chercher s’il
_
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est contenu dans les globules rouges, les globules blancs ou
les
"
'
_
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