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FORME ET VOLUME EN GÉNÉRAL.
627
_
f
sphériques
sont inférieurs à des éléments aplatis, lenticulaires
'
ou elliptiques;
et ceux—ci, s’ils sont biconvexes, sont inférieurs
"
a ceux qui seront complètement plats et surtout biconcaves;
.
,
la forme biconcave, qui amincit le centre de la masse du disque
'
,
en augmentant
sa surface, est donc la plus parfaite au point
de vue de la fonction. Comme cette forme est incompatible
avec la présence d’un noyau, on voit que le perfectionnement
de l’hématie devait aboutir au globule biconcave non nucléé.
Dimensions. —Reste la question des dimensions. Nous avons Pourquoi
les ‘di—
vu que
les dimensions des globules et leur nombre dans l’unité
_
de volume de sang
sont choses très différentes et en raison
inverse l’une de l’autre. Si, en partant de ces données, on se
demande quelle est, chez les divers vertébrés, la masse totale
‘
de la matière globulaire ou de l’hémoglobine, seule partie
essentielle, dans l’unité de volume de sang, en supposant les
globules agglomérés et fusionnés en une seule masse, ontrouve
,
qu’elle est àpeu près lamême chez tous ou varie bien moins qu’on
,
n’aurait été tenté de le supposer tout d’abord. En prenant pour
_
-
unité la richesse en hémoglobine d’un millimètre cube de sang
chez l’homme, on trouve : pour l’homme 1,0; pour le pigeon 1,1 ;
pour les reptiles 0,8; pour la grenouille 0,7; pour le triton 0,4;
pour le protée 0,9; alors que, comme volume, le globule san—
_
guin, comparé a celui de l’homme pris pour unité, est repré—
’
senté par 1,7 chez le pigeon, par 9,2 chez les reptiles et la gre—
‘
_
mouille, par 17,7 chez le Lriton, par 127,7 chez le protée. Cela
—“
,
revient à dire que tous les vertébrés possèdent, dans l’unité de
’
volume de sang, une masse relativement peu différente de
_
substance globulaire, d’hémoglobine, puisque cette masse ne
Î_ »
varie guère que du simple, chez ceux qui en ont le moins(0,1 chez
_
’
letriton),audouble,chezceuxquienontleplus(1,0pourl’homme
,
-‘
et
pour l’oiseau), mais que
cette masse est répartie dans
*_
des éléments dont le volume est extrêmementdifférent,puisqu’il
.
‘
'
est chezles uns 17 fois (_triton)et même 127 fois plus Consi—
:
'
dérable que chez les autres (mammifères etoiseaux).
_
'
'.
‘
:
0r,unè même masse, répartie dans‘de‘très nombreux élé—
\_
:
»
,
:
ments très petits, présente des Surfaces d’échange bien plus
”
'
-
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étendues que si elle est répartie—dans des éléments peu nom- Â ‘
;
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sont inférieurs à des éléments aplatis, lenticulaires
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sa surface, est donc la plus parfaite au point
de vue de la fonction. Comme cette forme est incompatible
avec la présence d’un noyau, on voit que le perfectionnement
de l’hématie devait aboutir au globule biconcave non nucléé.
Dimensions. —Reste la question des dimensions. Nous avons Pourquoi
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vu que
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inverse l’une de l’autre. Si, en partant de ces données, on se
demande quelle est, chez les divers vertébrés, la masse totale
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essentielle, dans l’unité de volume de sang, en supposant les
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chez l’homme, on trouve : pour l’homme 1,0; pour le pigeon 1,1 ;
pour les reptiles 0,8; pour la grenouille 0,7; pour le triton 0,4;
pour le protée 0,9; alors que, comme volume, le globule san—
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