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CHAP. XXiX. — LE SANG ; GLOBULES ROUGES.
°
Forme. —— Pour ce qui est de la forme et surtout de la conGlobules des_em—
stitution (présence d’un. noyau), l’étude du sang de l’embryon
nous
révèle un fait très significatif. Chez [ous les embryons,
‘
aussi bien ceux des ovipares que ceux des vivipares, les glo—
bules du sang
sont d’abord sphériques el nucléés,‘ leur noyau est
alors capable de division, et on sait depuis Remak (p. 53 et
g. M) que
les globules du sang de l’embryon se multiplient
en se divisant. Puis, à un certain moment du développement,
ces globules sphériques nucléés sont remplacés par des globules elliptiques biconvexes et nucléés chez les ovipares, par
des globules discoi‘des, biconcaves et non nucléés chez les vivipares (chap. XXXIII).
Nous voyons donc que, en suivant la série du développe—
ment ontogénique, aussi bien que celle du développement phi—
logénique, les degrés successifs de perfectionnement des globules du sang
sont représentés par des cellules sphériques à
noyau, puis par des cellules biconvexes à noyau
et enn par
Laperte du noyau
des éléments plats ou hiconcaves sans noyau.
La perte du
noyau
doit nous apparaître, en effet, comme un perfectionne—
”°“”°"
_
ment, comme une adaptation plus complète du globule sanguin
à sa fonction spéciale d’élément vecteur de l’oxygène, puisque
c’est par l’hémoglobine qu'il accomplit cette fonction et que
le
noyau, qui ne se charge pas d’hémoglobine, devient ainsi une
partie inutile, occupant sans prot une place considérable dans
'
l’élément; c’est pourquoi les globules non nucléés, c’est-à-dire
.
dont toute la masse est chargée d’hémoglobine, sont plus par—
,
faits au point de vue de la fonction que
ceux qui sont encore
chargés d’un noyau.
'
,
Laforine
Quant à la forme, il faut, pour en apprécier
la signica'
tion, partir de cette considération que
le
grande surfa°°'
d’bémoglobine, doit tantôt prendre de l’oxygène
au
,
,
extérieur (oxybémoglobine), tantôt céder cet oxygène
auXüS"
-
‘
sus divers (réduction de l’hémoglobine, ci—apr‘es, p. 635); il sera
donc d’autant plus parfait que sa forme se prêtera miequ
'
“ces échanges, c’est—à—dire que, pour une masse donnée, il
.
sentera la surface la plus grande, puisque l’activité des
'
:
-
doit être, toutes choses égales d’ailleurs, en raison de
de la surface.,Or, il est
qu’à cet égarddessélementq
CHAP. XXiX. — LE SANG ; GLOBULES ROUGES.
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Forme. —— Pour ce qui est de la forme et surtout de la conGlobules des_em—
stitution (présence d’un. noyau), l’étude du sang de l’embryon
nous
révèle un fait très significatif. Chez [ous les embryons,
‘
aussi bien ceux des ovipares que ceux des vivipares, les glo—
bules du sang
sont d’abord sphériques el nucléés,‘ leur noyau est
alors capable de division, et on sait depuis Remak (p. 53 et
g. M) que
les globules du sang de l’embryon se multiplient
en se divisant. Puis, à un certain moment du développement,
ces globules sphériques nucléés sont remplacés par des globules elliptiques biconvexes et nucléés chez les ovipares, par
des globules discoi‘des, biconcaves et non nucléés chez les vivipares (chap. XXXIII).
Nous voyons donc que, en suivant la série du développe—
ment ontogénique, aussi bien que celle du développement phi—
logénique, les degrés successifs de perfectionnement des globules du sang
sont représentés par des cellules sphériques à
noyau, puis par des cellules biconvexes à noyau
et enn par
Laperte du noyau
des éléments plats ou hiconcaves sans noyau.
La perte du
noyau
doit nous apparaître, en effet, comme un perfectionne—
”°“”°"
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ment, comme une adaptation plus complète du globule sanguin
à sa fonction spéciale d’élément vecteur de l’oxygène, puisque
c’est par l’hémoglobine qu'il accomplit cette fonction et que
le
noyau, qui ne se charge pas d’hémoglobine, devient ainsi une
partie inutile, occupant sans prot une place considérable dans
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l’élément; c’est pourquoi les globules non nucléés, c’est-à-dire
.
dont toute la masse est chargée d’hémoglobine, sont plus par—
,
faits au point de vue de la fonction que
ceux qui sont encore
chargés d’un noyau.
'
,
Laforine
Quant à la forme, il faut, pour en apprécier
la signica'
tion, partir de cette considération que
le
grande surfa°°'
d’bémoglobine, doit tantôt prendre de l’oxygène
au
,
,
extérieur (oxybémoglobine), tantôt céder cet oxygène
auXüS"
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sus divers (réduction de l’hémoglobine, ci—apr‘es, p. 635); il sera
donc d’autant plus parfait que sa forme se prêtera miequ
'
“ces échanges, c’est—à—dire que, pour une masse donnée, il
.
sentera la surface la plus grande, puisque l’activité des
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doit être, toutes choses égales d’ailleurs, en raison de
de la surface.,Or, il est
qu’à cet égarddessélementq
