-'
LEUR DISTRIBUTION.
599
'
qu’un disque épais très long, sans alternance avec des disques
'
clairs, il faut que
le muscle lisse trouve les sources de son
"
élasticité dans un élément étranger, et il l’emprùnte aux bres
élastiques du tissu conjonctif.
=
'
Ce n’est que
dans quelques cas rares que les faisceaux de
'
bres lisses s’associent en grand nombre pour former une parlie
musculaire massive; tel est le cas de l’utérus des mammifères
-
et du gésier des oiseaux. Le plus souvent les faisceaux ou fas—
cicules, ne forment par leur association que des membranes; ӈ
cet etfet, ils peuvent s’entre—croiser dans tous les sens, laissant
entre eux des mailles; la membrane est alors mince, réticulée,
incomplète; tel est le cas de la vessie de la grenouille. Ou bien
,
_
les faisceaux se placent parallèlement côte à côte, formant
,
une membrane continue, comme c’est le cas pour les tuniques”
_
ou plans musculaires du tube digestif (couche à bres longi—
_
tudinales, couche à bres circulaires).
,
Ces masses et membranes musculaires, reconnaissables à Distributiorg
des
l’œil nu, étaient celles que Bichat avait en vue en décrivant
mUSC’CS’ISSŒ'
,
_
son système musculaire de la vie organique, système à propos
f
;
duquel il n’énumère que la vessie, la matrice, le tube digestif
et l’œsophage, en y joignant le cœur, qu’il croyait constitué
par le même tissu que les parois contractiles de l’intestin. Mais,
,
grâce au’ microscope, et après que Kôlliker eut fait connaître
l’élément propre de ce tissu musculaire organique, on reconnut
,
que sa distribution est singulièrement plus étendue que ne le
_
_
pensait Bichat; qu’il est répandu presque partout, et qu’on le
__'
t1°oUve dans des organes où on n’aurait pas supposé sa présence
‘
‘
_
'
à l’œil nu. A cet égard, on peut distinguer : les parties où il
.forme des couches continues, mais minces, microscopiques;
_
celles où il forme de petits faisceaux musculaires; et enn
'
'
i
celles où il est épars a l’état de bres—cellules clairseméeset
.
'
plus ou moins isolées.
‘
Ï
'
'
Comme couches continues microscopiques, nous citerons :
»
la musculosa mucosæ, couche de bres lisses qui double la
muqueuse intestinale, et qui est bien” distincte des tuniques
_
_
musculaires proprement dites du tube digestif; la couche
"
musculaire de la paroi postérieure de la trachée; Celles des
'
‘
.VOies génitales mâles (canal défére1‘1t),
del’urè—
.
_
_, _
LEUR DISTRIBUTION.
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qu’un disque épais très long, sans alternance avec des disques
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clairs, il faut que
le muscle lisse trouve les sources de son
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élasticité dans un élément étranger, et il l’emprùnte aux bres
élastiques du tissu conjonctif.
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Ce n’est que
dans quelques cas rares que les faisceaux de
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bres lisses s’associent en grand nombre pour former une parlie
musculaire massive; tel est le cas de l’utérus des mammifères
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et du gésier des oiseaux. Le plus souvent les faisceaux ou fas—
cicules, ne forment par leur association que des membranes; ӈ
cet etfet, ils peuvent s’entre—croiser dans tous les sens, laissant
entre eux des mailles; la membrane est alors mince, réticulée,
incomplète; tel est le cas de la vessie de la grenouille. Ou bien
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les faisceaux se placent parallèlement côte à côte, formant
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une membrane continue, comme c’est le cas pour les tuniques”
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ou plans musculaires du tube digestif (couche à bres longi—
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tudinales, couche à bres circulaires).
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Ces masses et membranes musculaires, reconnaissables à Distributiorg
des
l’œil nu, étaient celles que Bichat avait en vue en décrivant
mUSC’CS’ISSŒ'
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son système musculaire de la vie organique, système à propos
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;
duquel il n’énumère que la vessie, la matrice, le tube digestif
et l’œsophage, en y joignant le cœur, qu’il croyait constitué
par le même tissu que les parois contractiles de l’intestin. Mais,
,
grâce au’ microscope, et après que Kôlliker eut fait connaître
l’élément propre de ce tissu musculaire organique, on reconnut
,
que sa distribution est singulièrement plus étendue que ne le
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pensait Bichat; qu’il est répandu presque partout, et qu’on le
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t1°oUve dans des organes où on n’aurait pas supposé sa présence
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à l’œil nu. A cet égard, on peut distinguer : les parties où il
.forme des couches continues, mais minces, microscopiques;
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celles où il forme de petits faisceaux musculaires; et enn
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plus ou moins isolées.
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Comme couches continues microscopiques, nous citerons :
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muqueuse intestinale, et qui est bien” distincte des tuniques
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musculaires proprement dites du tube digestif; la couche
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musculaire de la paroi postérieure de la trachée; Celles des
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