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CHAP. xxvm. _ MUSCLES russes.
-
Îf
rendre les échanges moins faciles, moins rapides (p. 562); dela
la lenteur caractéristique de la contraction des muscles lisses.
La striation est donc bien dénitivement en rapport avec le
;
mode de la contraction, mais non pas avec la contraction ellemême, selon la formule de Ranvier ci—dessus exposée (p. 562).
Fasciculesparac—
Tissu conjonctif des muscles lisses (Distribution de
ces muscle-ï) . — Les fibres musculaires lisses s’associent entre
luleS'
elles en se disposant parallèlement les unes aux autres, le plus
souvent sans interposition d’éléments du tissu conjonctif, pour
‘
former des fascicules correspondant aux faisceaux secondaires
des muscles striés. A cet effet, elles ne se placent pas boutà
bout, ni en rangées transversales; elles se disposent oblique—
ment, de manière que l’extrémité de l’une correspond auventre
de l’autre; elles sont donc en rangées obliques qui, lorsqu’elles
entourent un canal (v artères), deviennent spiroïdes. Leurunion
,
paraît être effectuée par un ciment intercellulaire que le nitrate
d’argent colore en noir comme celui qui unit les cellules endo—
théliales; de plus, on a observé que souvent ce ciment est tra—
'
versé par des prolongements du corps cellulaire, par de véritables ponts inlercellu[aires allant d’une cellule a sa voisine
(disposition peut—être analogue à celle connue pour les cellules
malpighiennes de l’épiderme, p. 238).
.,
Quand ces bres-cellules forment une masse ou une couche
'
,
plus ou moins épaisse, un certain nombre d’entre elles, soudées
Faisceaux
entoupar le ciment intercellulaire, sont/alors entourées de tissu con,
rés de tissu con—
.
.
.
.
.
-
.
,
jo…îf_
_
30n0t1f, et forment a1ns1 des fascicules qui, en se groupant
euxmêmes dans une enveloppe conjonctive commune, gurent
des
faisceaux plus volumineux. Dans la musculature de l’intestin
.
ce qu’on nomme parfois bres circulaires de l’intestin, traduisant
'
al’œil un une disposition circulaire, représente
des faisceaux
.
'
-
secondaires de ce genre, larges d’environ 300 p.. Le tissu conjonc—
_
,
.
tif qui enveloppe ces fascicules et faisceaux est remarquable par
'
.
—
’
'
la rareté des cellules adipeuses, et par l’abondance relative des
iiîïndÊiËidïs.
bres élastiques; souvent les éléments élastiques qui envolOpq
peut un faisceau se condensent a son extrémité en un veritable ,
,
,
_
petit tendon élastique. Cette disposition était à prévoir; puisque
'
,
.
'
la brille de la bre—cellule est tout entière de substance
f
traCtile, sansinterposition de parties élastiques,
CHAP. xxvm. _ MUSCLES russes.
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rendre les échanges moins faciles, moins rapides (p. 562); dela
la lenteur caractéristique de la contraction des muscles lisses.
La striation est donc bien dénitivement en rapport avec le
;
mode de la contraction, mais non pas avec la contraction ellemême, selon la formule de Ranvier ci—dessus exposée (p. 562).
Fasciculesparac—
Tissu conjonctif des muscles lisses (Distribution de
ces muscle-ï) . — Les fibres musculaires lisses s’associent entre
luleS'
elles en se disposant parallèlement les unes aux autres, le plus
souvent sans interposition d’éléments du tissu conjonctif, pour
‘
former des fascicules correspondant aux faisceaux secondaires
des muscles striés. A cet effet, elles ne se placent pas boutà
bout, ni en rangées transversales; elles se disposent oblique—
ment, de manière que l’extrémité de l’une correspond auventre
de l’autre; elles sont donc en rangées obliques qui, lorsqu’elles
entourent un canal (v artères), deviennent spiroïdes. Leurunion
,
paraît être effectuée par un ciment intercellulaire que le nitrate
d’argent colore en noir comme celui qui unit les cellules endo—
théliales; de plus, on a observé que souvent ce ciment est tra—
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versé par des prolongements du corps cellulaire, par de véritables ponts inlercellu[aires allant d’une cellule a sa voisine
(disposition peut—être analogue à celle connue pour les cellules
malpighiennes de l’épiderme, p. 238).
.,
Quand ces bres-cellules forment une masse ou une couche
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,
plus ou moins épaisse, un certain nombre d’entre elles, soudées
Faisceaux
entoupar le ciment intercellulaire, sont/alors entourées de tissu con,
rés de tissu con—
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30n0t1f, et forment a1ns1 des fascicules qui, en se groupant
euxmêmes dans une enveloppe conjonctive commune, gurent
des
faisceaux plus volumineux. Dans la musculature de l’intestin
.
ce qu’on nomme parfois bres circulaires de l’intestin, traduisant
'
al’œil un une disposition circulaire, représente
des faisceaux
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secondaires de ce genre, larges d’environ 300 p.. Le tissu conjonc—
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la rareté des cellules adipeuses, et par l’abondance relative des
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bres élastiques; souvent les éléments élastiques qui envolOpq
peut un faisceau se condensent a son extrémité en un veritable ,
,
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petit tendon élastique. Cette disposition était à prévoir; puisque
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la brille de la bre—cellule est tout entière de substance
f
traCtile, sansinterposition de parties élastiques,
