ANALYSE DE
LA CONTBAGTION.
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laire, nous décrirons de suite les modications qu’elle présente
_
en
passant de l’état de relâchement à l’état de contraction.
Cette étude a donné lieu à de nombreuses hypothèses, sur
lesquelles nous ne saurions insister, puisque, grâce aux recher—
ches de Ranvier, nous possédons aujourd’hui, au lieu de vues
hypothétiques,
des faits d’observation directe. C’est donc sur—
tout sur l’exposé de ces faits que nous insisterons, pour avoir
une théorie réelle de la contraction du muscle strié. Mais don—
nons
d’abord une rapide indication des théories qui ont pré—
,
cédé celle de Ranvier.
Toute théorie de la contraction musculaire doit tenir compte
Faits
d’abord de deux faits essentiels que nous révèle à l’œil nu
macroscquues‘
l’étude physiologique d’une masse musculaire en contraction,
à savoir que le muscle qui se contracte se raccom*cit, et que
ce raccourcissement est accompagné d’un
équi—
valent, c’est—à—dire que la masse musculaire gagne en épaisseur
_
et enlargeur ce qu’elle perd en longueur, et ne subit aucune
condensation, aucun changement de
Il faut que
les
hypothèses faites sur la manière dont se comporte la brille
.—
pendant la contraction, ou que les faits observés sur cette
[
'
brille en contraction rendent compte de ces deux modications
,
corrélatives l’une à l’autre : raccourcissement et épaississement.
D’autre part, comme l’obserVation microscopique la plus
supercielle d’une bre musculaire à l’état de contraction a
,
montré deux faits importants, il faut que
toute théorie histolo- Faits
_
microscogique (microscopique) de la Contraction explique également ces
Plques’
deux faits, à savoir que, dans une bre musculaire contractée,
_
'
comparativement à une bre à l’état de repos, la striation tranS—
'
versale devient plus serrée, plus ne et que
la striation longi_
,
__
tudinale devient plus apparente. Enn, cela va sansdire, ilfaut
‘
qu’une théorie du mécanisme microscopique de la contraction
tienne compte de la constitution bien démontrée aujourd’hui
de la brille musculaire, c’est—à—dire de la
“
des disques épais, et de leur multiplicitédansles brilles, qui,
_
.
par exemple chez les insectes, se présentent comme celles où la
»
-
Propriété de contraction brusque, caractéristique—du muscle”
,
Strié,_se trouve portée au plus haut degré. ,
»
_
Ï
,
_
-
-.
Nous pouvons donc tout d’abord laisser entièrement de côté
'
LA CONTBAGTION.
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laire, nous décrirons de suite les modications qu’elle présente
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en
passant de l’état de relâchement à l’état de contraction.
Cette étude a donné lieu à de nombreuses hypothèses, sur
lesquelles nous ne saurions insister, puisque, grâce aux recher—
ches de Ranvier, nous possédons aujourd’hui, au lieu de vues
hypothétiques,
des faits d’observation directe. C’est donc sur—
tout sur l’exposé de ces faits que nous insisterons, pour avoir
une théorie réelle de la contraction du muscle strié. Mais don—
nons
d’abord une rapide indication des théories qui ont pré—
,
cédé celle de Ranvier.
Toute théorie de la contraction musculaire doit tenir compte
Faits
d’abord de deux faits essentiels que nous révèle à l’œil nu
macroscquues‘
l’étude physiologique d’une masse musculaire en contraction,
à savoir que le muscle qui se contracte se raccom*cit, et que
ce raccourcissement est accompagné d’un
équi—
valent, c’est—à—dire que la masse musculaire gagne en épaisseur
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et enlargeur ce qu’elle perd en longueur, et ne subit aucune
condensation, aucun changement de
Il faut que
les
hypothèses faites sur la manière dont se comporte la brille
.—
pendant la contraction, ou que les faits observés sur cette
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brille en contraction rendent compte de ces deux modications
,
corrélatives l’une à l’autre : raccourcissement et épaississement.
D’autre part, comme l’obserVation microscopique la plus
supercielle d’une bre musculaire à l’état de contraction a
,
montré deux faits importants, il faut que
toute théorie histolo- Faits
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microscogique (microscopique) de la Contraction explique également ces
Plques’
deux faits, à savoir que, dans une bre musculaire contractée,
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comparativement à une bre à l’état de repos, la striation tranS—
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versale devient plus serrée, plus ne et que
la striation longi_
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tudinale devient plus apparente. Enn, cela va sansdire, ilfaut
‘
qu’une théorie du mécanisme microscopique de la contraction
tienne compte de la constitution bien démontrée aujourd’hui
de la brille musculaire, c’est—à—dire de la
“
des disques épais, et de leur multiplicitédansles brilles, qui,
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par exemple chez les insectes, se présentent comme celles où la
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Propriété de contraction brusque, caractéristique—du muscle”
,
Strié,_se trouve portée au plus haut degré. ,
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Nous pouvons donc tout d’abord laisser entièrement de côté
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