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CHAR XXIV. —— DEVELOPPEMENT DES DENTS.
'
-
mique.
.
.
Couches
épithé—
La cone/ze périphérique, qui circonscritde tous côtés la pulpe _'
de l’organe de l’émail, dessine, en raison même de la forme de '.
cet organe, une double calotte : l’une extrême (EX, g. 236), en
'
rapport avec le sac dentaire; l’autre interne (CA; g. 236), en
rapport avec l’organe de l’ivoire. On les nomme épilbclium
externe et
inlerne de l’organe de l’émail. Ces deux
épithéliums, chacun d’une seule rangée de cellules, sont primi—
tivement formés de cellules cylindriques (g. 234), qui bientôt
.
se
modient d’une manière inverse dans l’épithélium externe
et dans l’épithélium interne. Dans l’externe les cellules se
raccourcissent, deviennent cubiques, puis plates (g. 286), irré—
gulières et ne forment plus qu’une couche discontinue, qui
s’atrophie de plus en plus. Dans l’épithélium interne, au contraire, les cellules s’allongent de plus en plus, jusqu’à atteindre '
.
100 p. de longueur et forment par leur juxtaposition un admi—
"
rable épithélium cylindrique, étudié pour la première fois par
Purkinje en 1.835, et qui a recu de Schwann, en 1838, le nom
de membrane de l’émail, membrane adamanline, chacun de ses
éléments étant dit cellule de l’émail, cellule adamanlinc ou
adamanleblasle 1.
Ce sont, en ellet, ces cellules adamanlines (CA, g. 235;
'
(adamantoblasles). 0, g. 237) qui donneront naissance aux prismes de l’émail.
Leur extrémité externe est eflée et s’anastomose avec un pI‘O—
longement d’une cellule du slralam inlcrmeclium; le noyau,
situé d’abord vers le milieu du corps cellulaire, se retire gra- .
,
duellement vers cette extrémité, en prenant une forme allongée,_
presque en bâtonnet (g. 236). L’autre extrémité, l’interne, est
-
.
coupée carrément et munie d’un plateau euticulairG; le plateau
i
cuticulaire d’une cellule adhérant fortement par
ses bords avec
7
ses voisins, il résulte que l’ensemble de ces plateaux
forme
)
:
une membrane cuticulaire continue, dite membrane préfer—
'
Α
préformative.
malice (P, g. 236; — e, g. 237), qui est interposée
entre la
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face interne de l’organe de l’émail et la face externe de 1’01"
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;
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1. Ou mieux cellule adamanlogène, puisque chaque cellule sécrèlÇ un prisme
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de l’émail, mais ne se transforme pas elle—même en prisme de l’émail C,Q_mme
_
l’indiquerait le mot adamantoblastç. '
'
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