ORGANE DE L’ÉMAIL.
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tion, dent permanente), le follicule qui lui a donné naissance
par son gubeimaculum,
étant le follicule de la dent de première
-
dentition (dent caduque, dite dent de lait).
,
C’est de ce follicule de la première dentition, c’est—à—dire de
son
organe
de l’émail, que nous devons continuerl’étude,
n’ayant encore examiné que son gubernaculum; nous avons
dit,_à propos du sac dentaire, comment ce gubernaculum est
coupé et séparé de son organe
de l’émail. -— Cet organe
de L’organedel’émail
l’émail a la forme d’un cône creux (OA, g. 234). Le tissu qui
constitue les parois épaisses de ce cône est une masse épithé—
liale, dans laquelle les cellules se différencient, par
modica—
tion de leur forme, en une partie médiane ou centrale et une
,
couche périphérique.
La partie centrale ou masse centrale était formée d’abord
,.
de cellules polyédriques exactement en contact les unes avec-les —
autres par leurs faces (g. 233). Or, ces cellules s’écartent les
unes des autres, en restant cependant en connexion par leurs
,
angles, qui s’allongent, de sorte que les corps cellulaires de— ‘
'
viennent étoilés, avec des prolongements anastomosés (g. 234);
dans les mailles du tissu réticulé ainsi formé est sécrétée une '
substance intercellulaire analogue à la substance muqueuse,
-
.
amorphe, translucide, coagulable par les acides, ayant la con.
-
et l’aspect du blanc d’œuf, de sorte que le tissu res—
_
—
,
semble à tous égards à du tissu conjonctif au stade müqueux;
_
.
;
mais il ne faut pas oublier que ses cellules sont_épithéliales,
-
_
_
d’origineectodermique, et non d’origine mésodermique; c’est
le re’ticulum éloile' de l’émail,
pulpe de l’émail (B, g. 236).
,
_
Dans le centre de cette pulpe, les cellules sont très éloignées Pulpe de l’érgané _;
les unes des autres, leurs prolongements longs, la
de’
_
intercellulaire abondante; à mesure qu’on se rapproche de
j
_
_13 Périphél‘ic, cette substance diminue, les cellules se rap—
-
'
'
prochent, de sorte qu’on arrive graduellement, par une sorte
'
_
‘
destratum intermediùm, à la couche périphérique formée-de
"
cellules placées immédiatement côte à côte. “Avant de quitterïv
‘
la “pulpe de
remarquons que cetteforme étoilée de
,
-
_
_
ses éléments,
pour
des cellules d’origine
,
,
_
’
mique,
n’est cependant pas sans analogues; les
,
:
_
,
cellules nerveuSes, les cellules de
névroglie présentent£ , ; -
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tion, dent permanente), le follicule qui lui a donné naissance
par son gubeimaculum,
étant le follicule de la dent de première
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dentition (dent caduque, dite dent de lait).
,
C’est de ce follicule de la première dentition, c’est—à—dire de
son
organe
de l’émail, que nous devons continuerl’étude,
n’ayant encore examiné que son gubernaculum; nous avons
dit,_à propos du sac dentaire, comment ce gubernaculum est
coupé et séparé de son organe
de l’émail. -— Cet organe
de L’organedel’émail
l’émail a la forme d’un cône creux (OA, g. 234). Le tissu qui
constitue les parois épaisses de ce cône est une masse épithé—
liale, dans laquelle les cellules se différencient, par
modica—
tion de leur forme, en une partie médiane ou centrale et une
,
couche périphérique.
La partie centrale ou masse centrale était formée d’abord
,.
de cellules polyédriques exactement en contact les unes avec-les —
autres par leurs faces (g. 233). Or, ces cellules s’écartent les
unes des autres, en restant cependant en connexion par leurs
,
angles, qui s’allongent, de sorte que les corps cellulaires de— ‘
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viennent étoilés, avec des prolongements anastomosés (g. 234);
dans les mailles du tissu réticulé ainsi formé est sécrétée une '
substance intercellulaire analogue à la substance muqueuse,
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amorphe, translucide, coagulable par les acides, ayant la con.
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et l’aspect du blanc d’œuf, de sorte que le tissu res—
_
—
,
semble à tous égards à du tissu conjonctif au stade müqueux;
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.
;
mais il ne faut pas oublier que ses cellules sont_épithéliales,
-
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d’origineectodermique, et non d’origine mésodermique; c’est
le re’ticulum éloile' de l’émail,
pulpe de l’émail (B, g. 236).
,
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Dans le centre de cette pulpe, les cellules sont très éloignées Pulpe de l’érgané _;
les unes des autres, leurs prolongements longs, la
de’
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intercellulaire abondante; à mesure qu’on se rapproche de
j
_
_13 Périphél‘ic, cette substance diminue, les cellules se rap—
-
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prochent, de sorte qu’on arrive graduellement, par une sorte
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destratum intermediùm, à la couche périphérique formée-de
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la “pulpe de
remarquons que cetteforme étoilée de
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ses éléments,
pour
des cellules d’origine
,
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n’est cependant pas sans analogues; les
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