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(ÎllAP. XXl\". -— 'l’lSSUS DES DENTS.
’
'
a beaucoup de vaisseaux et de nerfs; les cellules conjonctives,
chez l’adulte, y
sont relativement rares (D, g. 235, p. 525)_
_'
Au contraire les cellules sont nombreuses dans la cour/za
pe’rz'p/w'rz'çzæ : on trouve d’abord, comme transition entre la
masse centrale et la couche périphérique, une rangée simple
ou double, plus ou moins régulière, de cellules conjonctives
étoilées, anastomosées entre elles (.9/ralum inlar77wdium,‘ @,
g. 235); puis, constituant la couche périphérique proprement
dite, une rangée de grosses
cellules placées côte à côte, et
dites 0d07zlob/axlm (g. 235 h; et 236, OD). Ce sont des cellules
ovoïdes, dont le grand axe est perpendiculaire au plan de la
Partie
périphéri— couche qu’elles forment, et par
suite perpendiculaire aussi à la
iiiÊîæs}i0donto_ surface interne de l’ivoire; elles sont longues de 30 p.
en
moyenne, larges de 12 à M {J.,
le noyau, très volumineux tpres—
l
que de 40 p.
de diamètre), est placé dans l’extrémité interne de
la cellule (g. 236), extrémité qui paraît émettre un mince pr0longement s’anastomosant aussitôt avec une cellule étoilée du
_
slralum
inlermedäwnz. L’extrémité externe de chaque odontoblaste s’efle et se prolonge en une sorte de queue, laquelle,
l
pénétrant dans l’ouverture d’un canal de l’ivoire, _v poursuit
,
son trajet sous la forme de ti bre de Tomes.
Î
‘
En présence de cette disposition, un rapprochement s‘im,
pose à l’esprit: on ne peut s’empêcher de comparer
l’odontoblaste à une cellule osseuse volumineuse, dont tous les ns
=
_Analogies de l’i- prolongements seraient condensés, sur un seul côté, en un
_
Ï,ËÏOSÊËÊ
”’
énorme prolongement, la bre de Tomes;les canaux de l’ivoire
seraient alors les homologues des canalicules primitifs de l’os.
‘
L’ivoire, depuis sa surface interne jusqu’à sa limite externe
l
'
représenterait une demi—lamelle osseuse, qui, en effet, seraitsituée sur un seul côté de l’odontoblaste, et non sur les deux
.
'
faces de la cellule osseuse. En d’autres termes, l’odontobla5te
,
,
serait une cellule osseuse n’ayant sécrété de substance fonda—.
_
mentale (osséine calciée) que sur un de ses côtés (extrémiÏé
=
externe de l’odont0blaste). Nous verrons que
le mode de développementde l’ivoire conrme entièrement ces vues a
[
,
Nous venons de voir que la pulpe est riche en bres ner—,
mire;
_
veuses
Ce sont des bres à myé1ine qui forment de
_
'
—
‘PleXus dans le centre de la pulpe, puis se,dirigent
vers
(ÎllAP. XXl\". -— 'l’lSSUS DES DENTS.
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a beaucoup de vaisseaux et de nerfs; les cellules conjonctives,
chez l’adulte, y
sont relativement rares (D, g. 235, p. 525)_
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Au contraire les cellules sont nombreuses dans la cour/za
pe’rz'p/w'rz'çzæ : on trouve d’abord, comme transition entre la
masse centrale et la couche périphérique, une rangée simple
ou double, plus ou moins régulière, de cellules conjonctives
étoilées, anastomosées entre elles (.9/ralum inlar77wdium,‘ @,
g. 235); puis, constituant la couche périphérique proprement
dite, une rangée de grosses
cellules placées côte à côte, et
dites 0d07zlob/axlm (g. 235 h; et 236, OD). Ce sont des cellules
ovoïdes, dont le grand axe est perpendiculaire au plan de la
Partie
périphéri— couche qu’elles forment, et par
suite perpendiculaire aussi à la
iiiÊîæs}i0donto_ surface interne de l’ivoire; elles sont longues de 30 p.
en
moyenne, larges de 12 à M {J.,
le noyau, très volumineux tpres—
l
que de 40 p.
de diamètre), est placé dans l’extrémité interne de
la cellule (g. 236), extrémité qui paraît émettre un mince pr0longement s’anastomosant aussitôt avec une cellule étoilée du
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slralum
inlermedäwnz. L’extrémité externe de chaque odontoblaste s’efle et se prolonge en une sorte de queue, laquelle,
l
pénétrant dans l’ouverture d’un canal de l’ivoire, _v poursuit
,
son trajet sous la forme de ti bre de Tomes.
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En présence de cette disposition, un rapprochement s‘im,
pose à l’esprit: on ne peut s’empêcher de comparer
l’odontoblaste à une cellule osseuse volumineuse, dont tous les ns
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_Analogies de l’i- prolongements seraient condensés, sur un seul côté, en un
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énorme prolongement, la bre de Tomes;les canaux de l’ivoire
seraient alors les homologues des canalicules primitifs de l’os.
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L’ivoire, depuis sa surface interne jusqu’à sa limite externe
l
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représenterait une demi—lamelle osseuse, qui, en effet, seraitsituée sur un seul côté de l’odontoblaste, et non sur les deux
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faces de la cellule osseuse. En d’autres termes, l’odontobla5te
,
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serait une cellule osseuse n’ayant sécrété de substance fonda—.
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mentale (osséine calciée) que sur un de ses côtés (extrémiÏé
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externe de l’odont0blaste). Nous verrons que
le mode de développementde l’ivoire conrme entièrement ces vues a
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,
Nous venons de voir que la pulpe est riche en bres ner—,
mire;
_
veuses
Ce sont des bres à myé1ine qui forment de
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