'
.
PULPE DENTAIRE.
511
.
externes, dans les conuents lacunaires, elles forment un n
réseau anastomotique, qui remplit Ces lacunes, sans que rien
‘
permette
de constater en celles-ci quelque chose qui représente
une cellule (corps protoplasmique avec un noyau); mais a leur
'
extrémité interne, plus large, elles plongent dans la cavité de
_
la pulpe et la se continuent chacune avec un corps cellulaire
volumineux, avec une cellule dite odonloôlasæ que nous étu—
dierons dans un instant et dont elles sont un prolongement Fibres protoplas—
(fig. 235 et 236). Les bres de Tomes sont donc de nature pro—
toplasmique; elles sont aux odontoblastes ce que sont aux.
tes)'
cellules osseuses les ns prolongements qui occupent les cana—
_
licules primitifs de l’os (p. MS).
.
La substance dans laquelle sont creusés les canaux de l’ivoire
(substance fondamentale de l’ivoire) est très analogue à la sub—
stance fondamentale du tissu osseux: elle est formée d’une sub— Substance fondastance organiqu eidentique & l’osséine (p. 449), imprégnée de sels
calcaires; seulement la proportion de sels calcaires est ici plus
considérable que dans l’os (70 à 80 au lieu de 60 p. lOOl; ces
_
sels calcaires sont les mêmes que pour le tissu osseux, avec
cependant, parfois. une proportion plus grande de phosphate
de magnésie. Comme pour le tissu osseux, la portion de sub—
stance fondamentale qui forme la paroi immédiate des canaux
Ÿ
paraît avoir une composition, un état de condensation un peu
différent, car, après déealcication et cocti0n, on peut isoler
_
—.
cetteparoi, comme on peutisoler celle des ostéoplastes et de
.
leurs canalicul.es (voir, ci—dessus p. 447, la question de la cellule '
.
osseuse de Virchow).
'
,
,
.
'
2° Pùlpe dentaire. — 0dbntoblastes. —— Nous devons
,
,
parler de la pulpe aussitôt après l’étude de l’ivoire, car nous Rapperts_intimes ' _
achèŸerons par là l’biStoire de celui—ci, c’est—à—dire ”de ses élé—
d,e , '.
ments anatomiques, de ses libresdeTomes.
'
‘
_
La-pulpe dentaireest une masse molle, r0ugeâtre ou seu—
_
lement rosée, dans laquelle il faut diStinguer une masse cen—
_
trale,de beaucoup la plus considérable, et une mince couche
'
-
béi=iPhériqu appliquée à la surface interne de l’iVoire.
.
'
—
,
_
'
._
_
La
centrale ou corps de za pulpe est fermée d’un tissu ‘Partie centrale.,
,
délicat, _c’est—à—dire d’un réseau de ns faisœaux
,
,
conjonctifs, avec
en partie muqueuse; il y
,
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PULPE DENTAIRE.
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externes, dans les conuents lacunaires, elles forment un n
réseau anastomotique, qui remplit Ces lacunes, sans que rien
‘
permette
de constater en celles-ci quelque chose qui représente
une cellule (corps protoplasmique avec un noyau); mais a leur
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extrémité interne, plus large, elles plongent dans la cavité de
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la pulpe et la se continuent chacune avec un corps cellulaire
volumineux, avec une cellule dite odonloôlasæ que nous étu—
dierons dans un instant et dont elles sont un prolongement Fibres protoplas—
(fig. 235 et 236). Les bres de Tomes sont donc de nature pro—
toplasmique; elles sont aux odontoblastes ce que sont aux.
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cellules osseuses les ns prolongements qui occupent les cana—
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licules primitifs de l’os (p. MS).
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La substance dans laquelle sont creusés les canaux de l’ivoire
(substance fondamentale de l’ivoire) est très analogue à la sub—
stance fondamentale du tissu osseux: elle est formée d’une sub— Substance fondastance organiqu eidentique & l’osséine (p. 449), imprégnée de sels
calcaires; seulement la proportion de sels calcaires est ici plus
considérable que dans l’os (70 à 80 au lieu de 60 p. lOOl; ces
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sels calcaires sont les mêmes que pour le tissu osseux, avec
cependant, parfois. une proportion plus grande de phosphate
de magnésie. Comme pour le tissu osseux, la portion de sub—
stance fondamentale qui forme la paroi immédiate des canaux
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paraît avoir une composition, un état de condensation un peu
différent, car, après déealcication et cocti0n, on peut isoler
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leurs canalicul.es (voir, ci—dessus p. 447, la question de la cellule '
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délicat, _c’est—à—dire d’un réseau de ns faisœaux
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conjonctifs, avec
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