PREMIERE
PARTIE
LA
CELLULE
EN GÉNÉRAL
’
‘
CHAPITRE
III
'
Ÿ
MOBPHOLOGIE
ET
CONSTITUTION DE LA CELLULE
'
Dénition, schéma de la cellule. —. Les éléments ana—
_
lomiques des êtres vivants, animaux ou végétaux, sont représen— ,
tés par
des cellules ou par des formes
Pour
_.
faire comprendre ce que c’est qu’une cellule, il ne saurait s’agir
de la dénir d’abord, puis de tout déduire de cette dénition;
.
cette manière de faire n’est pas celle des sciences biologiques. .
'
.
Il sera plus logique et plus simple de rechercher comment,
'
peu à peu, les anatomistes sont arrivés à la notion de céque
’
_
=
nous appelons la cellule. Trois phases successives, trois sché—_
mas de la. conception de la cellule résumeront cet historique.
'
i
19 C’est par
l’étude des tissus des végétaux qu’on a été
'
_
amené à la première conception, fort incomplète, de la cellule.
'
'
Quand on fait une coupe de moelle de sureau, on se trouve en
’
_
.
présence de cavités juxtaposées les unes aux autres, comme les
‘
'
alvéoles d’une ruche d’abeilles, ou comme les bulles pressées
‘
les unes contre les autres qu’on obtient en faisant mousser,
‘
_
'.
par insufation, de l’eau .savonneuse. C’est ce qu’observa sur
,
divers végétaux Malpighi (1628—4694). Il donna à ces cavités
le nom d’utricules (petite outre, c’est—à—dire petite vessie, vési—
”’
_
cu]é). En 4 820, le botaniste Mirhél substitua €). Cette dénomiria—
PARTIE
LA
CELLULE
EN GÉNÉRAL
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CHAPITRE
III
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MOBPHOLOGIE
ET
CONSTITUTION DE LA CELLULE
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Dénition, schéma de la cellule. —. Les éléments ana—
_
lomiques des êtres vivants, animaux ou végétaux, sont représen— ,
tés par
des cellules ou par des formes
Pour
_.
faire comprendre ce que c’est qu’une cellule, il ne saurait s’agir
de la dénir d’abord, puis de tout déduire de cette dénition;
.
cette manière de faire n’est pas celle des sciences biologiques. .
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Il sera plus logique et plus simple de rechercher comment,
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peu à peu, les anatomistes sont arrivés à la notion de céque
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nous appelons la cellule. Trois phases successives, trois sché—_
mas de la. conception de la cellule résumeront cet historique.
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19 C’est par
l’étude des tissus des végétaux qu’on a été
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amené à la première conception, fort incomplète, de la cellule.
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Quand on fait une coupe de moelle de sureau, on se trouve en
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présence de cavités juxtaposées les unes aux autres, comme les
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alvéoles d’une ruche d’abeilles, ou comme les bulles pressées
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les unes contre les autres qu’on obtient en faisant mousser,
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par insufation, de l’eau .savonneuse. C’est ce qu’observa sur
,
divers végétaux Malpighi (1628—4694). Il donna à ces cavités
le nom d’utricules (petite outre, c’est—à—dire petite vessie, vési—
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cu]é). En 4 820, le botaniste Mirhél substitua €). Cette dénomiria—
