—_:
suasrmvon FONDAMENTALE.
449
‘
l’os ou substance osseuse, caractérisée par sa dureté, son
,
'.
aspect blanchâtre et opaque, est formée d’une matière azotée,
"
'
?
l'o.sse’ine, et de sels calcaires qui lui sont intimement unis; Il est
Osséine_et
sels
facile, par
des opérations qui sont du ressort de l’anatomie,
d’isoler ces deux substances, ou du moins de réduire un os
»
à n’être formé que de l’une d’elles. ——Ainsi, par lamacération
.
dans l’acide chlorhydrique ou azotique étendu, on dissout les
sels calcaires, on décalcie l’os, et on le réduit à son osséine;
Osdé0alcîé‘
il ressemble alors par son élasticité, sa mollesse relative, à un
cartilage, de sorte qu’on donne quelquefois a cette masse le nom
'
de cartilage osseux, dénomination impropre qu’il faut rem—
placer par celle d’osséine.’— D’autre part, en plaçant un os
"
dans un foyer ardent, en le calcinant, on brûle sa matière orga—
'
‘
nique, son osséine, et il reste un os, ayant Co115ervé tous les
-
détails de sa forme, mais blanc comme de la craie, très fragile,
s’émiettant facilement, car il n’est plus formé que des cendres
.
,_
_ '
minérales, des sels calcaires de sa substance
Os caleiné.
‘
Pour 100 d’os, il y a environ 40 d’osséine et 60 de sels calcaires;
.
Dans les os macérés, soumis a la putréfaction, l’osséine n’est
,
pas détruite; elle reste combinée aux sels; aussi l’os macéré
''
sec est—il dur, solide et non friablé. La macération n’a détruit
‘
:
.
que les cellules osseuses, et, par suite, les ostéoplastes appa—
raissent vides, c’est—à—dire remplis seulement par de l’air ( p. 445).
_
L’osse’ine est une substance très analogue à celle des faisceaux
Osséiue
et
conjonctifs, car, par la coction prolongée dans l’eau, elle donne
'
gda”””- 'Ï
de la gélatine ; ce fait néus indique déjà entre le tissu conjonc—. ' '
-
,
tif et le tissu osseux une parenté qui deviendra de plus en plus
_
._
,
évidente par l’étude de la formation de l’os. il est de plus pro-'
'
bable que toute l’osséine de l’os n’a pas exactement la même
_
,
‘
;
.
constitution, les mêmes propriétés dans toutes :les parties; en
-
,
-
,
effet, par les acides et la coction,10u par l’actionsuccéssivé des
"
acides, puis de la potasse, on peut isoler, comme nous l’avens r
_
, ” , '
dit précédemment -à propos dela-cellule o“sseu'sede VirohoW
—_
(p.447), les 05téoplàstes avec leurs canaliculés primitifs,— c’eSt—
_
"
à-dire que la mince» couche de substance osseuse, qui forme
-
la paroi de, ces_cavités, est de nature un‘peu
'
'
_
,
différente que'celle qui est abondamment répandue entre elles;
-.
Les sels
divers, qui forment;les cendres “de l’os
_
,
MATHIAS DUVAL.
+ Histo]ogié.
Ï»
—
‘
'
29
'
_
'
Ÿ
suasrmvon FONDAMENTALE.
449
‘
l’os ou substance osseuse, caractérisée par sa dureté, son
,
'.
aspect blanchâtre et opaque, est formée d’une matière azotée,
"
'
?
l'o.sse’ine, et de sels calcaires qui lui sont intimement unis; Il est
Osséine_et
sels
facile, par
des opérations qui sont du ressort de l’anatomie,
d’isoler ces deux substances, ou du moins de réduire un os
»
à n’être formé que de l’une d’elles. ——Ainsi, par lamacération
.
dans l’acide chlorhydrique ou azotique étendu, on dissout les
sels calcaires, on décalcie l’os, et on le réduit à son osséine;
Osdé0alcîé‘
il ressemble alors par son élasticité, sa mollesse relative, à un
cartilage, de sorte qu’on donne quelquefois a cette masse le nom
'
de cartilage osseux, dénomination impropre qu’il faut rem—
placer par celle d’osséine.’— D’autre part, en plaçant un os
"
dans un foyer ardent, en le calcinant, on brûle sa matière orga—
'
‘
nique, son osséine, et il reste un os, ayant Co115ervé tous les
-
détails de sa forme, mais blanc comme de la craie, très fragile,
s’émiettant facilement, car il n’est plus formé que des cendres
.
,_
_ '
minérales, des sels calcaires de sa substance
Os caleiné.
‘
Pour 100 d’os, il y a environ 40 d’osséine et 60 de sels calcaires;
.
Dans les os macérés, soumis a la putréfaction, l’osséine n’est
,
pas détruite; elle reste combinée aux sels; aussi l’os macéré
''
sec est—il dur, solide et non friablé. La macération n’a détruit
‘
:
.
que les cellules osseuses, et, par suite, les ostéoplastes appa—
raissent vides, c’est—à—dire remplis seulement par de l’air ( p. 445).
_
L’osse’ine est une substance très analogue à celle des faisceaux
Osséiue
et
conjonctifs, car, par la coction prolongée dans l’eau, elle donne
'
gda”””- 'Ï
de la gélatine ; ce fait néus indique déjà entre le tissu conjonc—. ' '
-
,
tif et le tissu osseux une parenté qui deviendra de plus en plus
_
._
,
évidente par l’étude de la formation de l’os. il est de plus pro-'
'
bable que toute l’osséine de l’os n’a pas exactement la même
_
,
‘
;
.
constitution, les mêmes propriétés dans toutes :les parties; en
-
,
-
,
effet, par les acides et la coction,10u par l’actionsuccéssivé des
"
acides, puis de la potasse, on peut isoler, comme nous l’avens r
_
, ” , '
dit précédemment -à propos dela-cellule o“sseu'sede VirohoW
—_
(p.447), les 05téoplàstes avec leurs canaliculés primitifs,— c’eSt—
_
"
à-dire que la mince» couche de substance osseuse, qui forme
-
la paroi de, ces_cavités, est de nature un‘peu
'
'
_
,
différente que'celle qui est abondamment répandue entre elles;
-.
Les sels
divers, qui forment;les cendres “de l’os
_
,
MATHIAS DUVAL.
+ Histo]ogié.
Ï»
—
‘
'
29
'
_
'
Ÿ
