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422
CHAP. xx. —
mvnusus especes un nssu comoucnr.
lesquelles sont d’origine ectodermiq u e (voir p. 267 et fig. l120)
et sont en effet tout autrement con ligurées que les cellules con—
jonctives, puisqu’elles forment un épithéliunr Dans la choroïde,
les cellules pigmentaires, conjoneliwrs, étoilées, sont surtout
_
accumulées a sa face externe, dans une couche de tissu cellu—
laire lâche, dite lamine /uscu, interposée entre la choroïde et
la sclérotique, de sorte que, quand on sépare cette dernière
membrane, nombre d'élénuæuts pigmentaires demeurentaccolés
a sa face interne. l)ans l‘iris, elles sont plus un moins abon—
dantes, ou, pour
mieux dire, elles soul plus ou moins chargées
ii
de pigment, selon que
les
soul rlairs, bruns ou noirs. 011
il
en trouve également dans la pie—mére flig. 188}. fait qui est à
rapprocher du précédent, car la choru‘ide est a l‘œil la la rétine)
ce que la pie—mère est aux centres nerveux: elles sont plus
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abondantes dans la pie—mére ruebidienne, surtout au niveau
‘
du bulbe, que dans la pie-mére e«’»rébrule. — linlin on les
rencontre aussi dans le derme, et, chose remarquable, elles y
sont d’autant plus abmnlzmtes que l’épiderme sus—jacent est
,
lui—même plus pigmenté. lle là sans doute est née une théorie
d’après laquelle le pigment de l’épiderme ne serait pas élaboré
_
par les cellules épidermi
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_
fourni par les cellules conjonctivcs pigmentaires dermiques ou
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chromoblastes, lesquelles seraient douées de mouvements amiÎ
boïdes, de sorte que, après s’être chargées de pigment au voi—
;
sinage des vaisseaux, par transformation de l’hémoglobine,
;l ' .
elles le porteraient aux, éléments de l’épithélium cutané sus—,
jacent. Nous pensons que les cellules de l’épiderme ont, aussi
;
bien que celles du tissu conjonctif, la propriété d’élaborer du
Ïlg?
pigment.
Îî
.
Chez les vertébrés inférieurs (batraciens, lézards}, les chroÎl __ rieurs.
»
mohlastes sont beaucoup plus abondants, notamment dans le
;, ‘derme, et leurs granulations pigmentaires sont de teintes
_
Î
'
'
diverses, les unes jaunes, les autres noires. Ces chromoblastes
?
-
sont
alors doués de mouvements amiboïdes très actifs : tantôt
â_
“
’_
Ÿ
'
_
_s Sont pourvus de longs prolongements étoilés; tantôt ils
.
;
‘
1“-_étractent ces prolongements et se ramassent en un petit corps
â : j
_
'
SPhérique; de ces diverses dispositions résultent les change—'
'
_
Vments de couleur de la peau, si connus de tous, aussi bien pour __
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mvnusus especes un nssu comoucnr.
lesquelles sont d’origine ectodermiq u e (voir p. 267 et fig. l120)
et sont en effet tout autrement con ligurées que les cellules con—
jonctives, puisqu’elles forment un épithéliunr Dans la choroïde,
les cellules pigmentaires, conjoneliwrs, étoilées, sont surtout
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accumulées a sa face externe, dans une couche de tissu cellu—
laire lâche, dite lamine /uscu, interposée entre la choroïde et
la sclérotique, de sorte que, quand on sépare cette dernière
membrane, nombre d'élénuæuts pigmentaires demeurentaccolés
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dantes, ou, pour
mieux dire, elles soul plus ou moins chargées
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en trouve également dans la pie—mére flig. 188}. fait qui est à
rapprocher du précédent, car la choru‘ide est a l‘œil la la rétine)
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abondantes dans la pie—mére ruebidienne, surtout au niveau
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lui—même plus pigmenté. lle là sans doute est née une théorie
d’après laquelle le pigment de l’épiderme ne serait pas élaboré
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