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:
416
CHAP. XX. — mvnnsns nsri«:cns nn TISSU CONJONGTIF.
l’œdème, comme y
est contenu le liquide injecté dans l’opé_
.
{
ration histologique dite de la boule d’œdème articiel (p.33l).
,' ;
Les études microscopiques ont montré que la graisse est conl,
tenue dans une cellule, dans le sens histologique de ce mot,
‘
c’est—à-dire
dans
un
élément anatomique protoplasmiqæ,
,!
et que
sa présence
est. due a une élaboration accomplie par ce
protoplasma (voir p. 78).
!
Cellule acllpezew.— En etl'et, la cellule adipeuse & l’étatjeune
,
est, comme toute cellule du tissu
embryonnaire,
formée d’une petite masse de protoplasma granuleux, avec un
ëî
Évolution
de
la
noyau.
Elle commence & Se caractériser comme devant évoluer
;l‘.
cellule adipeuse.
-
7
«
-
\
selon le type adipeux, par
] apparition de trucs gouttelettes de
graisse (gouttes brillantes, rétringentes, colorées en noir par
_
l’acide osmique) dans l’intérieur de ce [')rotoplasma (B, tig. 3l,
p. 78} ; ces gouttelettes augmentent de nombre et de volume, se
3
touchent, deviennent conuentes t'C, fig. 31}, et se fusionnent
nalement en une grosse goutte centrale, qui reloule àla
périphérie le protoplasma et le noyau (l), fig. 31}. Pendant ce
Î
‘
temps, leprotoplasma s’est sécrété une membrane d’envelopp8,
sans l’aide de laquelle il serait impuissant à maintenir cette
Ï
grosse goutte huileuse.
Par suite, la cellule adipeuse a acquis un volume relative.
ment considérable, qui varie de 33 a 130 ;.i.. Pour étudier la disposition de ses parties constituantes, un excellent moyen
08th
;
_
faire dans le tissu adipeux une injection interstitielle d’une
î
solution al p. 100 de nitrate d’argent. On reconnaît alors les
:…
parties suivantes (g. 186) : — Une membrane cellulaire mince
et transparente (m, g. 186); en écrasant la préparation,
on
_
fait éclater quelques—unes de ces cellules, dont le contenu
Î _'
s’échappe, et alors lamembrane apparaîtplissée et plus
ou moins
Ê
"
vide (p. ”M). On peut aussi faire macérer pendant vingt—quai?c
-
heures un fragment de tissu adipeux dans l’éther qui dissout
la graisse, et, sur la cellule asque et vidée, on voit la mem_,
brane former des plis bien distincts. — Une couche deprolO-'
'
Sa constitution.
plasnm nement granuleux double cette membrane (73, g. l86);
Ë
011 Wii: souvent dans ce protoplasma de nes gouttelüttes
:
' _ _
granulations graisseuseS, qui, incessament
vont rejoindre et grossir la masse graisseuse
centrale
_
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CHAP. XX. — mvnnsns nsri«:cns nn TISSU CONJONGTIF.
l’œdème, comme y
est contenu le liquide injecté dans l’opé_
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ration histologique dite de la boule d’œdème articiel (p.33l).
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Les études microscopiques ont montré que la graisse est conl,
tenue dans une cellule, dans le sens histologique de ce mot,
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c’est—à-dire
dans
un
élément anatomique protoplasmiqæ,
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et que
sa présence
est. due a une élaboration accomplie par ce
protoplasma (voir p. 78).
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Cellule acllpezew.— En etl'et, la cellule adipeuse & l’étatjeune
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est, comme toute cellule du tissu
embryonnaire,
formée d’une petite masse de protoplasma granuleux, avec un
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Elle commence & Se caractériser comme devant évoluer
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p. 78} ; ces gouttelettes augmentent de nombre et de volume, se
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touchent, deviennent conuentes t'C, fig. 31}, et se fusionnent
nalement en une grosse goutte centrale, qui reloule àla
périphérie le protoplasma et le noyau (l), fig. 31}. Pendant ce
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sans l’aide de laquelle il serait impuissant à maintenir cette
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grosse goutte huileuse.
Par suite, la cellule adipeuse a acquis un volume relative.
ment considérable, qui varie de 33 a 130 ;.i.. Pour étudier la disposition de ses parties constituantes, un excellent moyen
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faire dans le tissu adipeux une injection interstitielle d’une
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parties suivantes (g. 186) : — Une membrane cellulaire mince
et transparente (m, g. 186); en écrasant la préparation,
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fait éclater quelques—unes de ces cellules, dont le contenu
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s’échappe, et alors lamembrane apparaîtplissée et plus
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la graisse, et, sur la cellule asque et vidée, on voit la mem_,
brane former des plis bien distincts. — Une couche deprolO-'
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plasnm nement granuleux double cette membrane (73, g. l86);
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granulations graisseuseS, qui, incessament
vont rejoindre et grossir la masse graisseuse
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