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TISSU ÉLASTIQUE.
'…
et cette propriété,
dans les éléments anatomiques, est essen’
.tiellement liée à l’état de vie, c’est—à—dire ne peut se manifester
'
en dehors des échanges respiratoires et nutritifs. Un muscle
qui ne reçoit plus de sang,
ou qui est détaché d’un organisme,
ou qui est dans un organisme qui vient de périr, un pareil
muscle perd aussitôt sa contractilité; sa substance se coagule
(rigidité cadavérique), puis elle se décompose (putréfaction).
L’élaslicile', au contraire, qui est la propriété par laquelle un Différence
entre
élément qui a été déformé, étiré, revient très exactement a sa
la
_
forme primitive, propriété que
les bres élastiques possèdent
au plus haut degré, n’est pas liée, dans les bres élastiques, à
l’état de vie, c’est—à—dire de circulation du sang, de respiration,
de nutrition. Les ligaments jaunes, sur un cadavre, sont aussi
parfaitement élastiques que sur le sujet vivant; ils résistent
très longtemps à la putréfaction, en conservant leur élasticité.
Si un fragment de ligament élastique est soumis a la dessicca—
tion, il devient dur, rigide, et perd, cela va sans dire, son élas—
'
_“
ticité; mais s’il est alors plongé dans l’eau et s’en imbibe, les
bres élastiques reprennent leurs dimensions primitives et en
même temps leurs propriétés. On conçoit donc que les .liga—
ments formés de tissu élastique pur peuvent être très peu vascu—
,
laires, même presque totalement privés de vaisseaux.
‘
'
8° Tissu adipeux. —— Le tissu adipeux est un tissu con_
jonctif dans lequel prédominent les éléments cellulaires, lesquels ont pris un développement et une constitution particulières
_
_:
qui leur ont fait donner le nom de cellules adip‘euses. Des cel.
lules adipeuses peuvent se trouver éparses dans presque
toutes
_
.
les parties formées de tissu conjonctif lâche ; mais, le plus son—
f
vent, elles sont agglomérées par petites masses, dites lobules
,
adipeux, et la réunion d’un grand nombre de ces lobules forme Lobules adipeux—,
_
1etissu adipeux, par exemple le tissu adipeux sous-cutané, qui,
chezles sujets gras, les enfants, les femmes, Occupe, sous le
'
“Om de pa7micule adipeux, les couches moyennes
du tissu
…
cellulaire sous—cutané.
-
,
"
‘.
_
,
,
.BÏChHÏ croyait que la graisse est à l’état de gduttéS libres
,
_
00011pant les mailles, les pi*étendues Cellules(p. 334“)
"Ÿ
_;
du
la graisse aurait été répandue ,
'
.,
dans
eSpai'ces comme y est aCcumuléela lymphè dans
_
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dans les éléments anatomiques, est essen’
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en dehors des échanges respiratoires et nutritifs. Un muscle
qui ne reçoit plus de sang,
ou qui est détaché d’un organisme,
ou qui est dans un organisme qui vient de périr, un pareil
muscle perd aussitôt sa contractilité; sa substance se coagule
(rigidité cadavérique), puis elle se décompose (putréfaction).
L’élaslicile', au contraire, qui est la propriété par laquelle un Différence
entre
élément qui a été déformé, étiré, revient très exactement a sa
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forme primitive, propriété que
les bres élastiques possèdent
au plus haut degré, n’est pas liée, dans les bres élastiques, à
l’état de vie, c’est—à—dire de circulation du sang, de respiration,
de nutrition. Les ligaments jaunes, sur un cadavre, sont aussi
parfaitement élastiques que sur le sujet vivant; ils résistent
très longtemps à la putréfaction, en conservant leur élasticité.
Si un fragment de ligament élastique est soumis a la dessicca—
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bres élastiques reprennent leurs dimensions primitives et en
même temps leurs propriétés. On conçoit donc que les .liga—
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