CORNÉE TRANSPARENTE.
441
une série de champs polygonaux, dont chacun correspond a un
,
faisceau conjonctif.
Entre les lames, et uniquement entre elles, sont disposées Cellules cornéenles cellules cornéennes qui ne sont autre chose que des cellules
xes, des cellules plates du tissu conjonctif; elles possèdent
‘
donc des prolongements et des crêtes d’empreinte; mais ces
_
'
divers détails présentent des dispositions qu’on pourrait prévoir
ap7’i0ri, d’après ce fait que ces éléments sont fortement com—
primés entre deux lamelles à libres perpendiculaires, et qu’ils
remplissent exactement les intervalles où ils peuvent glisser
leurs prolongements. Le corps protoplasmique de ces cellules
-
présente donc des sortes de fusées (p. 344) qui s’étendent au
loin en suivant les fins interstices que dessine, sur les faces
voisines de
deux
lamelles, la juxtaposition des faisceaux
conjonctifs, de sorte que ces fusées sont rectilignes, perpen—
diculaires entre elles, et munies de ramications perpendicu—
laires à la branche principale dont elles émanent. La gure 464
(p. 343) donne, mieux que
toute description, l’idée de ces dis—
_
positions géométriques; elle montre également que les crêtes
'
d’empreinte du corps cellulaire sont perpendiculaires entre
._
elles d’une face a l’autre, et qu’elles se continuent avec les
prolongements en fusées, puisque ces deux dispositions sont
dues à une seule et même cause. Nous avons déjà dit que
la
transparence de la cornée est due a cet accolement exact de
tous ses éléments, dont les uns remplissent parfaitement les
-
intervalles des autres. Aussi les cellules de la cornée ne sont—
elles visibles en place que
si on les colore, et le procédé qui
Ï
fournit à cet égard les meilleurs résultats est l’imprégnation
_
-
à;
au chlorure d’or : une cornée, immergée pendant cinq minutes
É
dans du jus de citron, puis pendant un quart d’heure dans
_“
,
une solution de chlorure double d’or et de potassium, montre
_
nettement les cellules cornéennes colorées en violet (g. 164,
‘
…
p. 343)1_
.
-
;
…
Du reste, ces cellules cornéennes, comme toutes les cellules Divers
‘
du tissu conjonctif, présententdes formes assez variables
'
selon les animaux. La gure/164 (p. 343), qui est dela cornée
_
‘
'
‘
1.RAavmn, Leçons d’analbmz‘e générale : La cornée.
188"1f
,
'_
_
‘
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une série de champs polygonaux, dont chacun correspond a un
,
faisceau conjonctif.
Entre les lames, et uniquement entre elles, sont disposées Cellules cornéenles cellules cornéennes qui ne sont autre chose que des cellules
xes, des cellules plates du tissu conjonctif; elles possèdent
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donc des prolongements et des crêtes d’empreinte; mais ces
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divers détails présentent des dispositions qu’on pourrait prévoir
ap7’i0ri, d’après ce fait que ces éléments sont fortement com—
primés entre deux lamelles à libres perpendiculaires, et qu’ils
remplissent exactement les intervalles où ils peuvent glisser
leurs prolongements. Le corps protoplasmique de ces cellules
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présente donc des sortes de fusées (p. 344) qui s’étendent au
loin en suivant les fins interstices que dessine, sur les faces
voisines de
deux
lamelles, la juxtaposition des faisceaux
conjonctifs, de sorte que ces fusées sont rectilignes, perpen—
diculaires entre elles, et munies de ramications perpendicu—
laires à la branche principale dont elles émanent. La gure 464
(p. 343) donne, mieux que
toute description, l’idée de ces dis—
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positions géométriques; elle montre également que les crêtes
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elles d’une face a l’autre, et qu’elles se continuent avec les
prolongements en fusées, puisque ces deux dispositions sont
dues à une seule et même cause. Nous avons déjà dit que
la
transparence de la cornée est due a cet accolement exact de
tous ses éléments, dont les uns remplissent parfaitement les
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intervalles des autres. Aussi les cellules de la cornée ne sont—
elles visibles en place que
si on les colore, et le procédé qui
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fournit à cet égard les meilleurs résultats est l’imprégnation
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au chlorure d’or : une cornée, immergée pendant cinq minutes
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Du reste, ces cellules cornéennes, comme toutes les cellules Divers
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selon les animaux. La gure/164 (p. 343), qui est dela cornée
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