131
-
1
1
410
CHAP. xx. — DIVERSES asrigcns nn TISSU comoncnr.
.
1
résumera et précisera un grand nombre de questions examinées
.
?i
'
dans les pages qui précédent.
.
_
Le tissu propre
de la cornée (abstraction faite des épithéliums qui revêtent l’un sa face antérieure, l‘autre sa face pos—
térieure) est un tissu conjonctif dont les faisceaux sont disposés
1
Lames
de
tissu
en lamelles superposées ( [amm- 1/0 la come); mais ces lames
?
°°“jonCüf'
ne sont pas complètement séparées sur toute leur étendue;
elles s’anastomosent par des lames Secondaircs qui vont obli—
;
quement de l’une à l’autre t_ltanviw}, (;Ÿest—âi—dire que nous
retrouvons ici ces .s'_7/.s-/r‘)mm (le leu/cs précédemment décritsà
?‘ * —1
propos du tissu conjonctif lamelleux ou engaiuant {p. 399 et
1‘
g.179). De plus, la
traversée de part en part par des
%
bres sulumlc.ç, qui ne sont pas des faisceaux de liln'illcs con3
jonctives, mais ont les mêmes réactions que la gaine amorphe
qui entoure ces faisceaux et forme par place autour d’eux les
colliers spiraux précédemment décrits (p. 3371; ces bres sutu%
rales,très développées dans la cornée des poissons plagiostomes
;?
tRanvier), sont moins abondantes et plus rudimentaires (ne
traversant pas toute la cornée) chez l’homme et les mammi%
fères.
‘_
Transparence (…
La
parfaitement transparente, parce que
SGSl&IDCS
%
sont très exactement en contact les unes avec les autres, et
Î
ments“
parce que dans chaque lame les faisceaux de fibrilles conjonc—
Ê
.
tives sont également dans un contact intime; mais la compres—
ÉÎ
sion, le tiraillement, l’action de l’eau, une demi—dessiccation,m
,
i
_
modiant légèrement les dispositions des parties, fout aussitôt
%
«
disparaître la transparence. On constate alors quela cornée est
%
_
formée de faisceaux de fibrilles eonjonetives; mais, chose singuî
…
lière, ces faisceaux conjonctifs ne donnent pas, parla COCtÎOD,
,
ÎÏ
.
de la gélatine, mais de la chondrine, nouvelle preuve
de la
"
',
parenté intime de tous les tissus dits de sz.zbslance conjonctivc
:”
-
(p. 330 et 337). Dans chaque lame cornéenne ces bres 80111
£Î}Ï—
'
dirigées parallèlement les unes aux autres; mais celles
,
’
lame sont perpendiculaires à la direction, des bres de la
%
,
suivante. Il en résulte que, sur une coupe
faite perpendicùlar
,
rement au plan de la cornée, si les bres d’une lame sont vues .
;Ï
_
,
;
selon leur longueur, celle de la lame qui précède
et de Celle .
Î;Ï—°J
,(IUÏ' 51111 ‘SOntvues en coupe transversale, c’est—à—dire montrent
,
-
1
1
410
CHAP. xx. — DIVERSES asrigcns nn TISSU comoncnr.
.
1
résumera et précisera un grand nombre de questions examinées
.
?i
'
dans les pages qui précédent.
.
_
Le tissu propre
de la cornée (abstraction faite des épithéliums qui revêtent l’un sa face antérieure, l‘autre sa face pos—
térieure) est un tissu conjonctif dont les faisceaux sont disposés
1
Lames
de
tissu
en lamelles superposées ( [amm- 1/0 la come); mais ces lames
?
°°“jonCüf'
ne sont pas complètement séparées sur toute leur étendue;
elles s’anastomosent par des lames Secondaircs qui vont obli—
;
quement de l’une à l’autre t_ltanviw}, (;Ÿest—âi—dire que nous
retrouvons ici ces .s'_7/.s-/r‘)mm (le leu/cs précédemment décritsà
?‘ * —1
propos du tissu conjonctif lamelleux ou engaiuant {p. 399 et
1‘
g.179). De plus, la
traversée de part en part par des
%
bres sulumlc.ç, qui ne sont pas des faisceaux de liln'illcs con3
jonctives, mais ont les mêmes réactions que la gaine amorphe
qui entoure ces faisceaux et forme par place autour d’eux les
colliers spiraux précédemment décrits (p. 3371; ces bres sutu%
rales,très développées dans la cornée des poissons plagiostomes
;?
tRanvier), sont moins abondantes et plus rudimentaires (ne
traversant pas toute la cornée) chez l’homme et les mammi%
fères.
‘_
Transparence (…
La
parfaitement transparente, parce que
SGSl&IDCS
%
sont très exactement en contact les unes avec les autres, et
Î
ments“
parce que dans chaque lame les faisceaux de fibrilles conjonc—
Ê
.
tives sont également dans un contact intime; mais la compres—
ÉÎ
sion, le tiraillement, l’action de l’eau, une demi—dessiccation,m
,
i
_
modiant légèrement les dispositions des parties, fout aussitôt
%
«
disparaître la transparence. On constate alors quela cornée est
%
_
formée de faisceaux de fibrilles eonjonetives; mais, chose singuî
…
lière, ces faisceaux conjonctifs ne donnent pas, parla COCtÎOD,
,
ÎÏ
.
de la gélatine, mais de la chondrine, nouvelle preuve
de la
"
',
parenté intime de tous les tissus dits de sz.zbslance conjonctivc
:”
-
(p. 330 et 337). Dans chaque lame cornéenne ces bres 80111
£Î}Ï—
'
dirigées parallèlement les unes aux autres; mais celles
,
’
lame sont perpendiculaires à la direction, des bres de la
%
,
suivante. Il en résulte que, sur une coupe
faite perpendicùlar
,
rement au plan de la cornée, si les bres d’une lame sont vues .
;Ï
_
,
;
selon leur longueur, celle de la lame qui précède
et de Celle .
Î;Ï—°J
,(IUÏ' 51111 ‘SOntvues en coupe transversale, c’est—à—dire montrent
,
