TISSU TENDINEUX.
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-
'
cellules placées bout à bout, en série ininterrompue (g. 182).
Par dissociation, ou simplement en comprimant un peu la
,
‘
préparation
de manière à aplatir le tendon, on arrive à mieux
'
,
distinguerles formes et les rapports de ces cellules (g. 181),
‘
qui ne sont autre chose que des cellules plates du tissu con—
jonctif, mais qui cependant présentent des détails de congu—
ration assez particulière pour qu’on leur ait donné le nom de
cellules lendlneuses.
En etiet, l’ensemble de leur corps représente une plaque
‘
rectangulaire, souvent très large (g. 181) vu des expansions
en aile dont nous parlerons plus loin, mais d’ordinaire plus
/
longue (dans le sens de l’axe du
\_17”
tendon) que large (dans le sens
_
perpendiculaire à l’axe du ten—
—
don) et ces plaques placées bout
à bout, en se correspondant par
‘
Ëî_æ
leur petit côté (tig. 182), sont
'_
disposées en séries ou chaînes
Chaînes
"—
p…_ …_ __ Cellules des tendons de
cellulaires
parallèlement aux
cellulaires
la queue de la souriSfaisceaux conjonctifs, de telle
_
_
sorte que chaque cellule est sé—
_
_
“
G‘j°SSîssemem de 395 diamètres
parée de celle qui la précède ou
_
_
(Ranv1er).
.
qui la suit par un interligne
‘:
droit, perpendiculaire ou oblique & l’axe de la chaîne. Ces
_.
cellules sont incurvées selon une de leurs faces (g. 183),
‘
'_Ï
appliquées par cette face sur un faisceau conjonctif (ou bre
-‘
If
tendineuse), connue une tuile sur le faîte d’un toit, comme
.,
:
une afche sur une colonne. Elles renferment chacune un
‘
noyau, et généralement celui—ci n’est pas placé au centre de
—
'
’
_
:
la cellule, mais un peu plus près de l’un des bords transver—
f
saux,
et de telle sorte que, pour
deux cellules voisines, les
“
'
:
Ï
[Boyaux sont au voisinage d’une même ligne intercellulaire'
r
:
(g.182), c’est—Êr-dire que ces noyaux
se
correspondent deux
.
*
par deux (disposition gémz'ne’e), ce qui semble indiquer que ces Noyaux gémiriésL
Î
deux cellules proviennent de la division d’une même cellule
_
'
j_=ï
_
,_
‘
Ranvier, auquelnous devbnS la connaissance de ces
“
“
itionS, a également signalé et interprété diverses partiCula—
'
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cellules placées bout à bout, en série ininterrompue (g. 182).
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qui ne sont autre chose que des cellules plates du tissu con—
jonctif, mais qui cependant présentent des détails de congu—
ration assez particulière pour qu’on leur ait donné le nom de
cellules lendlneuses.
En etiet, l’ensemble de leur corps représente une plaque
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rectangulaire, souvent très large (g. 181) vu des expansions
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