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CHAP. XX. _ nrvnnsns us1uäcns nn TISSU CONJONCTIF.
—
Î;
_
élément est aussi. celui du tissu conjonctif, et il faisait du tissu
;
breux un système
tout a fait a part (ci—dessus, p. 352).
î
Tendons. —— Un tendon peut être composé d’un seul faisceau
;
Tendon simple.
tendineux; ce sont ces lemlom simples qu’il faut prendre
comme point de départ de cette étude. Tels sont les tendons
”
.
'
liformes de la queue
du rat ou de la souris, qu’on peut faci—
lement isoler sur une grande longueur et examiner en entier,
par transparence,
avant et
aprés l’action des réactifs. On
constate alors que
ce
tendon simple, ce faisceau tendineux,
est formé uniquement de faisceaux de fibrilles conjonctives
f
{bres lemlzÏm:zcses), avec des cellules plates dans leurs interËl
valles.
ÎÏî
Les bres lencliztemes, qui, ne l’oublions pas, ne sont autre
2;
chose que
des faisceaux de liln‘illes conjonctives, sont toutes
;;
Disposition paral— disposées parallèlement côte a côte, dans le sens de l’axe du
' _‘
16316
des
bres
-
-
-
-
-
;;ndineuses,
tendon, avec une direction parfaitement rectiligne, sans aucune
ondulation. Leur constitution est du reste celle que
nous
»
avons décrite, d’une manière générale, en étudiant les éléments
du tissu conjonctif (p. 335): elles sont composées de brilles
,
_
toutes rectilignes et parallèles, ce qui donne au faisceau un
?
j
'
aspect nement strié dans le sens de la longueur; l’acide
_
acétique gonfle les fibrilles et fait disparaître la striation. A la
.
surface de chaque faisceau de librilles conjonctives existe,
'
_
comme il a été dit précédemment, une couche enveloppanle
i
différenciée, émettant des expansions qui pénètrent
dans le
faisceau et y forment des cloisons incomplètes (p. 338); c’est
;
ce qu’on voit facilement sur une coupe transversale (fig. 460);
_
'
Seulement, la bre lendineuse est généralement plus volumi—
‘
neuse(deux ou trois fois) qu’un faisceau de brilles conjonctivcs
_
du tissu cellulaire ; et ses brilles composantes sont également
.
plus épaisses, plus distinctement visibles (p. 335).
,
-De même que les bres twdineuses sont ordonnées, dans
—
'
le faisceau tendineux, suivant une direction régulière
et conf
”
'_
stante, les cellules conjoncllves sont disposées en traînéesrégU'
"
long de ces fibres, dans les intervalles qu’elles
limitent
»
_
_
'
par leur juxtaposition. Sur un tendon simple de la queue-du
rat coloré par le carmin, on voit ce faisceau tendineux pal‘GQ—ÏJÏ’Ü
_
_
par des traînées longitudinales qu’on reconnaît forméÇ5’d9
;
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tout a fait a part (ci—dessus, p. 352).
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Tendons. —— Un tendon peut être composé d’un seul faisceau
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Tendon simple.
tendineux; ce sont ces lemlom simples qu’il faut prendre
comme point de départ de cette étude. Tels sont les tendons
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du rat ou de la souris, qu’on peut faci—
lement isoler sur une grande longueur et examiner en entier,
par transparence,
avant et
aprés l’action des réactifs. On
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est formé uniquement de faisceaux de fibrilles conjonctives
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avons décrite, d’une manière générale, en étudiant les éléments
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comme il a été dit précédemment, une couche enveloppanle
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différenciée, émettant des expansions qui pénètrent
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ce qu’on voit facilement sur une coupe transversale (fig. 460);
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