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CHAP. XlX. —— DIVERSES ESPÈCES DE TISSU CONJONCTIF.
.
et dont chacune va souder ses deux bords opposés sur l’un des
côtés de la travée, enveloppant & elle seule toute la surface de
-
celle—ei (p. 380).
Absorption au nÿ—
Comme conséquence de son assimilation aux interstices du
'
veau
des
se_
_
.
,
.
A
‘ _ -
reuses.
tissu cellulaire, la cav1té d’une sereuse dort etre tres favorable
à l’absorption des liquides qui y seront injectés; et en effet
l’expérience a montré qu’une injection sous—cutanée et une
-
injection intrapéritonéale sont choses équivalentes, au point
de vue de la rapidité de l’absorption. Il y a longtemps que
Magendie, dans ses expériences, avait, pour obtenir une absorp—
tion rapide et sûre des substances toxiques, substitué l’injec—
tion dans la plèvre a l’injection sous la peau.
Vaisseaux eZ nerfs des
—
Les séreuses possèdent
desbaz'sseaux sanguins dont la disposition n’a rien de particu—
Pauvreÿé en
lier, car nous n’avons pas a décrire ici les gros vaisseaux que
pmples'
les mêsentères renferment et qui sont destinés aux viscères; il
.
nous sufra de faire remarquer que, a cet égard, ces replis des
,
séreuses (mésentère, mésogastre, épi ploons, 1nésotendons, etc.)
remplissent le même rôle que le tissu cellulaire, en servant de
support et de conducteur des vaisseaux pour les organes
aux__
_
quels ils sont annexés (p. 372). Quant aux vaisseaux sanguins
appartenant en propre aux séreuses, ils sont gér‘néralenænî peu
abondants, et moins encore dans le feuillet pariétal que
dans
le feuillet viscéral; l’aracbnoïde en est très pauvre, peut—être
'
même totalement dépourvue.
‘
On trouve dans les séreuses de nombreuses ramications
nerveuses, dont le mode de terminaison n’est pas bien connu.
Dans le mésentère, dans les capsules articulaires, ces nerfs sont
,
en rapport avec des corpuscules de Pacini; ceux-ci n’appartien,
nent pas réellement à la séreuse, mais bien au tissu conjonctif
.
lâche interposé entre les deux feuillets du mésentère ou annexé
Ïç:
Î
aux articulations.
‘
_
RÎËEËËΣËÎ ÎÎ_
Mais c’est surtout avec les lymphaligues que
les séreuses
_.
‘
lymphaüqws
PPéSGHÏODÎ des rapports importants, singuliers, et encore
discutés. En 4852, Recklinghausen observa ce fait singlll_i@T_—
,
que, sion dépose, sur la surface péritonéale du centre phréniq
d’un lapin, quelques gouttes de lait ou d’une émulsion de
f
;
,i_ig'
"
_
graisse, on voit bientôt les vaisseaux lymphatique,s du dm”
,
CHAP. XlX. —— DIVERSES ESPÈCES DE TISSU CONJONCTIF.
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et dont chacune va souder ses deux bords opposés sur l’un des
côtés de la travée, enveloppant & elle seule toute la surface de
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celle—ei (p. 380).
Absorption au nÿ—
Comme conséquence de son assimilation aux interstices du
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tissu cellulaire, la cav1té d’une sereuse dort etre tres favorable
à l’absorption des liquides qui y seront injectés; et en effet
l’expérience a montré qu’une injection sous—cutanée et une
-
injection intrapéritonéale sont choses équivalentes, au point
de vue de la rapidité de l’absorption. Il y a longtemps que
Magendie, dans ses expériences, avait, pour obtenir une absorp—
tion rapide et sûre des substances toxiques, substitué l’injec—
tion dans la plèvre a l’injection sous la peau.
Vaisseaux eZ nerfs des
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Les séreuses possèdent
desbaz'sseaux sanguins dont la disposition n’a rien de particu—
Pauvreÿé en
lier, car nous n’avons pas a décrire ici les gros vaisseaux que
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les mêsentères renferment et qui sont destinés aux viscères; il
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nous sufra de faire remarquer que, a cet égard, ces replis des
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remplissent le même rôle que le tissu cellulaire, en servant de
support et de conducteur des vaisseaux pour les organes
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quels ils sont annexés (p. 372). Quant aux vaisseaux sanguins
appartenant en propre aux séreuses, ils sont gér‘néralenænî peu
abondants, et moins encore dans le feuillet pariétal que
dans
le feuillet viscéral; l’aracbnoïde en est très pauvre, peut—être
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même totalement dépourvue.
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On trouve dans les séreuses de nombreuses ramications
nerveuses, dont le mode de terminaison n’est pas bien connu.
Dans le mésentère, dans les capsules articulaires, ces nerfs sont
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en rapport avec des corpuscules de Pacini; ceux-ci n’appartien,
nent pas réellement à la séreuse, mais bien au tissu conjonctif
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Mais c’est surtout avec les lymphaligues que
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PPéSGHÏODÎ des rapports importants, singuliers, et encore
discutés. En 4852, Recklinghausen observa ce fait singlll_i@T_—
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d’un lapin, quelques gouttes de lait ou d’une émulsion de
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