!
MEMBHANES sÉaeuses.
393
dothéhales des deux taces, c’est—a—d1re que la cellule nngratrice
a passé uniquement
entre les éléments endothéliaux (g. 173),
d’autres fois le trou n’est pas limité par une ligne noire, mais
'
l
circonscrit par
une pareille ligne seulement a une certaine dis—
É
tance de son bord (tig 175), ce qui montre que la cellule mi—
gratrice
a perfor(— le plein d’une cellule endotl16liale sur l’une
l
et l’autre face. Parmi ces (lispos1tions, il en est qui montrent
;
que
la cellule migratrire. s’insiuuant, sur l’une des faces, Diverses disposi—
‘
.
,.
'.d
:
dans la ligne de separation
Ëfï
’
a
poursuivi son chemin sur
__
_
,
.
'
.
‘!
l'autre face en perlorunt eu
_‘\
;;
'
u 1
1
l '
'
*
plein une ce 11 t
011( ot lt‘—
/
liale car sur la premiere de
1,_
Îï_;—:
ces faces on voit partir des
"
\
T
È
l)ordsduh‘0u plus1eurslrgnes
‘\îf‘\\
-
;
.
_
_
_
.
.
._
;-'
_
-
noues due1gentm qui
llltll
;
_
_,
quentdes limites de cellules_
/
'
"
‘
"
::;L”
‘
tandis que
la ])(111_
Flu. ll). — (il‘îlllll
du
lapin
i01”1ti011
'1q
; \.
;
adulte imprégné d‘argent: disposition
'
(
P‘
] l) ’ 111
“ _
typique des trous produits par le pas—
_
VGI‘S
11110
cellule ’. lü]lill1 lil
sage d'une cellule mieratrice perforant
Â
;“… 4—7; 111011t1‘t‘ t‘11C01‘0 11110
le plein d'une cellule endotltéliale.
;
D'
‘
‘
'
î
,.
.“ '
',
.
.
.
_
'l‘. Trous. — a. Ligues intereellulaires de la
(lGS \dllGitS que ])(‘11\
df
face superieure. —b. Ligues inter-cellulaires
3 _
l€CLGI‘ ces dispositiong_ Quant
de la face inférieure. —- n. Noyau. —— Gros\
,
.
_
sissoment de 330 diamètres (Banner).
a
] agrandissement. ul terreur
de ces orices, il. peut. être lerésultat de déchirures consécutives
produites par des tiraillements, de même qu’une étotÎe quel—
conque voit s’agrandir a la longue
les premiers
trous qu’on _V
;
pratique; mais il est dû surtout a la conuence de petites per—
” ;
forations produites dans le voisinage immédiat les unes des
autres; en effet, par le passage
incessant des éléments nngra—
teurs, ces orices son t agrand is, les tractus conjonctifs qui les se—
parent amincis et rompus, eti’épiploon se transforme ainsi en un
véritable réseau (épiploon réticulé}. Il en résulte une sorte de
‘
.
.
.
r
r
;
remaniement complet de la disposition de ses elements, de son
;
revêtement épithélial, et notamment cet arrangement de ce]—
;
lules endothéliales qui s’enroulent autour d’une mince travée
;
RANVIER, Recherches sur la forum/ion
des mailles du grand e;szloon (Arch.
;
de Physiologie, 1874).
‘
MEMBHANES sÉaeuses.
393
dothéhales des deux taces, c’est—a—d1re que la cellule nngratrice
a passé uniquement
entre les éléments endothéliaux (g. 173),
d’autres fois le trou n’est pas limité par une ligne noire, mais
'
l
circonscrit par
une pareille ligne seulement a une certaine dis—
É
tance de son bord (tig 175), ce qui montre que la cellule mi—
gratrice
a perfor(— le plein d’une cellule endotl16liale sur l’une
l
et l’autre face. Parmi ces (lispos1tions, il en est qui montrent
;
que
la cellule migratrire. s’insiuuant, sur l’une des faces, Diverses disposi—
‘
.
,.
'.d
:
dans la ligne de separation
’
a
poursuivi son chemin sur
__
_
,
.
'
.
‘!
l'autre face en perlorunt eu
_‘\
;;
'
u 1
1
l '
'
*
plein une ce 11 t
011( ot lt‘—
/
liale car sur la premiere de
1,_
Îï_;—:
ces faces on voit partir des
"
\
T
È
l)ordsduh‘0u plus1eurslrgnes
‘\îf‘\\
-
;
.
_
_
_
.
.
._
;-'
_
-
noues due1gentm qui
llltll
;
_
_,
quentdes limites de cellules_
/
'
"
‘
"
::;L”
‘
tandis que
la ])(111_
Flu. ll). — (il‘îlllll
du
lapin
i01”1ti011
'1q
;
adulte imprégné d‘argent: disposition
'
(
P‘
] l) ’ 111
“ _
typique des trous produits par le pas—
_
VGI‘S
11110
cellule ’. lü]lill1 lil
sage d'une cellule mieratrice perforant
Â
;“… 4—7; 111011t1‘t‘ t‘11C01‘0 11110
le plein d'une cellule endotltéliale.
;
D'
‘
‘
'
î
,.
.“ '
',
.
.
.
_
'l‘. Trous. — a. Ligues intereellulaires de la
(lGS \dllGitS que ])(‘11\
df
face superieure. —b. Ligues inter-cellulaires
3 _
l€CLGI‘ ces dispositiong_ Quant
de la face inférieure. —- n. Noyau. —— Gros\
,
.
_
sissoment de 330 diamètres (Banner).
a
] agrandissement. ul terreur
de ces orices, il. peut. être lerésultat de déchirures consécutives
produites par des tiraillements, de même qu’une étotÎe quel—
conque voit s’agrandir a la longue
les premiers
trous qu’on _V
;
pratique; mais il est dû surtout a la conuence de petites per—
” ;
forations produites dans le voisinage immédiat les unes des
autres; en effet, par le passage
incessant des éléments nngra—
teurs, ces orices son t agrand is, les tractus conjonctifs qui les se—
parent amincis et rompus, eti’épiploon se transforme ainsi en un
véritable réseau (épiploon réticulé}. Il en résulte une sorte de
‘
.
.
.
r
r
;
remaniement complet de la disposition de ses elements, de son
;
revêtement épithélial, et notamment cet arrangement de ce]—
;
lules endothéliales qui s’enroulent autour d’une mince travée
;
RANVIER, Recherches sur la forum/ion
des mailles du grand e;szloon (Arch.
;
de Physiologie, 1874).
‘
