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CHAP. XVIII. _ mêvnmprennxr nn russeÎ CONJONGTIF.
de brilles conjonctives. Ici nous allons retrouver des théories
j
analogues aux précédentes, et arriver a des conclusions assez
semblables.
Il est à peine besoin de rappeler que llenle avait émisl’hypothèse que chaque bre élastique résulterait de l‘allongement du
noyau
d’une cellule, après que
le corps cellulaire de celle—ci Se
serait en totalité transformé en brillcs conjonctives, d’où le
Anciennes
nom de bres de noyau.-r, bres nue/nira… donné aux fibres élas$l
théories.
-
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-
-
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tiques. Mais aucune observation ne conrma cette maniere de
Îl
voir, et toutes les recher/
'
clics al>outirent à faire
considere r, au contraire,
Ê
la libre élastique comme
produite par la transforË
’“ ‘f ‘ _};‘ _Ï_,— ,lj
mat l on de la total rte d’une
tissu conjonctif s’anastoâ ,
mosent
en
réseau
par
;
“"
leurs prolongements.
Ce
;
sont
ces
prolongements
î
Flo. 167. —— Coupe du cartilage aryténoïde du
se
transi01‘—
chien adulte.
meraient
en
substance
î
fondamentale avec des grains élastiques.
ÔlllSl..l(]tlû, Puis le COÏl)S
:
sataa;snzzt"êtiä‘tÿäi‘nmist“; cellulaire l …
tîtiitëä“ft? ;t:
le no>… s’……l{i_efæt
——
Grossissement
de
300
diamètres
dlSpäl’îlîll“dlt
â
Robin, LegrOS, Gerlhl
â
etc.); le réseau cellulaire deviendrait ainsi réseau élastique.
%
Cependant, dès 1847, Müller avait constaté que,
dans les
î ]'
7
.
cartilages réticulés (ces cartilages sont dits aussi élastiques,
vu
Î
leur composition), les bres élastiques apparaissent
dans la
î;
"
substance fondamentale ou intercellulaire, primitivement hy8—
,
.
line, et ne présentent aucun lien génétique direct avec les
Î.
"
' .
—
lules de ce tissu (cellules carülagineusœ) ; et Kôlliker ayant
suiVI
avec soin
leur mode d’apparition, les vit se produire par juxta,
â
position en série linéaire de corpuscüles ou molécules élas—
;
_
tiques.
Cet auteur ajoute que la conséquence de cette constitlk
;
,_
—
par des grains bout about est ce fait que
la bre élastique,
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