l
ORIGINE ET DÉVELOPPEMENT.
357
ont perdu leur chromatine protoplasmique, et que souvent
’
même leur protoplasma a été entièrement dissous; leurs
:
noyaux,
alors mis en liberté, demeurent isolés ou groupés
comme on les voit dans les cellules encore entières. Le nombre
de ces noyaux
mis en liberté par la disparition du corps cellu—
laire est en rapport avec l’intensité des phénomènes inamma—
toires, lesquels ne sont que des phénomènes physiologiques,
semblables à ceux du développement embryonnaire. Du reste,
'
au sein de l’organisme vivant et en pleine santé, il se détruit
des cellules lymphatiques et leurs noyaux sont mis en liberté;
si on le voit plus aisément dans les tissus enammés, c’est que
la vie est ici plus intense et plus rapide, et que, par suite, toute
évolution y
est mieux marquée (lianvier).
Ainsiles cellules migratrices, en cheminantau seindes tissus, Les. leucocytes
peuvent leur abandonner une partie des substances qu’elles
renferment, notamment leur cytochromatine, et il arrive même
“"““
que leur protoplasma tout entier se dissout, ses matériaux se
-
répandant dans le plasma nutritif au sein duquel vivent les
organes. Si les leucocytes absorbent des particules alimentaires, si par suite ils ont pu
être désignés sous le nom de
phagocytes, il faut aussi tenir compte de ce qu’ils peuvent
-
abandonner ces particules après les avoir plus ou moins tran—
‘
Sf0rmées. C’est ainsi qu’ils vont accomplir leur rôle, essentiellement nutritif, dans toutes les parties du corps que
les vaisseaux
_
sanguins ne sauraient atteindre, la cornée par exemple.
CHAPITRE XVIII
—
ORIGINES ET DÉVELOPPEMENT DU TISSU
CONJONGTIF
,
Nous avons,à diverses reprises, fait allusion à l’état du tissu -
conjonctif chez l’embryon ou le jeune sujet; il nous faut donc
,
,
étu(lier maintenant le développement du tissu conjonctif,
.
.
_
chercher d’où proviennent ses cellules, et
peuvent être
,
_,
.
.
_
_
les ŒPPOPts génétiques entre elles et les bres et faisceaux
de
ORIGINE ET DÉVELOPPEMENT.
357
ont perdu leur chromatine protoplasmique, et que souvent
’
même leur protoplasma a été entièrement dissous; leurs
:
noyaux,
alors mis en liberté, demeurent isolés ou groupés
comme on les voit dans les cellules encore entières. Le nombre
de ces noyaux
mis en liberté par la disparition du corps cellu—
laire est en rapport avec l’intensité des phénomènes inamma—
toires, lesquels ne sont que des phénomènes physiologiques,
semblables à ceux du développement embryonnaire. Du reste,
'
au sein de l’organisme vivant et en pleine santé, il se détruit
des cellules lymphatiques et leurs noyaux sont mis en liberté;
si on le voit plus aisément dans les tissus enammés, c’est que
la vie est ici plus intense et plus rapide, et que, par suite, toute
évolution y
est mieux marquée (lianvier).
Ainsiles cellules migratrices, en cheminantau seindes tissus, Les. leucocytes
peuvent leur abandonner une partie des substances qu’elles
renferment, notamment leur cytochromatine, et il arrive même
“"““
que leur protoplasma tout entier se dissout, ses matériaux se
-
répandant dans le plasma nutritif au sein duquel vivent les
organes. Si les leucocytes absorbent des particules alimentaires, si par suite ils ont pu
être désignés sous le nom de
phagocytes, il faut aussi tenir compte de ce qu’ils peuvent
-
abandonner ces particules après les avoir plus ou moins tran—
‘
Sf0rmées. C’est ainsi qu’ils vont accomplir leur rôle, essentiellement nutritif, dans toutes les parties du corps que
les vaisseaux
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sanguins ne sauraient atteindre, la cornée par exemple.
CHAPITRE XVIII
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ORIGINES ET DÉVELOPPEMENT DU TISSU
CONJONGTIF
,
Nous avons,à diverses reprises, fait allusion à l’état du tissu -
conjonctif chez l’embryon ou le jeune sujet; il nous faut donc
,
,
étu(lier maintenant le développement du tissu conjonctif,
.
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chercher d’où proviennent ses cellules, et
peuvent être
,
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les ŒPPOPts génétiques entre elles et les bres et faisceaux
de
