CELLULES MIGRATBICES.
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—
Ces cellules plates ont aussi reçu le nom de cellules xes du
Cellules Œes—
tissu conjonctif, par opposition aux cellules 7nz'gratrices dont il
'
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nous reste a parler.
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Cellules migralriees. — Ces éléments ne sont pas carac—
"
téristiques du tissu conjonctif; ils se trouvent en lui, sans doute
en plus grande abondance qu’ailleurs, mais ils se trouvent aussi
dans d’autres tissus, par exemple dans les épithéliums. Nous
avons, à propos del’étude générale du protoplasma (p. 35 et
'
parlé des mouvements amiboi‘des des globules blancs, des leu—
cocytes du sang
et de la lymphe (cellules lymphatiques). Nous
avons vu
que, grâce a ces mouvements, ces cellules peuvent
,
perforer la paroi des petits vaisseaux et sortir dans les tissus
'
ambiants, par diapédèse. Telles sont les cellules migralrices du Cellules migra—
tissu conjonctif, dont la première notion est due à Recklinghau—
ËÏZÊ)_-(leuc°—
sen (a, g. 1 56).Dans les interstices de ce tissu,ces éléments conti—
_
nuent & manifester leurs propriétés amiboïdes, et accomplissent
,
de véritables migrations. Dans le tissu conjonctif de la queue des
'
batraciens qui sont encore a l’état larvaire (têtards de grenouille,
,
axolotl), tissu conjonctifqui est composé de cellules xes étoilées,
-
et d’une substance intercellulaire amorphe ( peu
ou pas
différen—
ciée en bres), on observe facilement ces cellules niigratriees
et leurs déplacements (g. 165) ; il en est de même quand on
examine la cornée transparente (tissu conjonctif en lames) de
,
l’œil de la grenouille placée dans une goutte d’humeur aqueuse.
,
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’
On peut varier cette dernière observation, en plaçant
_
_
,
d’abord cette cornée dans le sac lymphatique dorsal de la gre—
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,_
nouille, où elle est baignée par la lymphe riche en globules
,_
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blancs; aussi, quand on en retire la cornée, la trouve—t—on
:
beaucoup plus riche encore en cellules migratrices, par le fait
_
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qu’un grand nombre de globules blancs de la lÿmphe ont pé— »
'
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‘
nétré en elle et se sont joints à ceux-qui s’y trouvaient déja
“
a
,
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normalement. Recklinghausen pensait que
ces
éléments se
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_
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»
‘meuvent dans des voies-préformées, auxquelles il donnais '
,
:
nom de canaux du sue; mais les observations ultérieures Ont Piétendhs
métré que les cellules migratrices ne suivent pas des chemins
,
(”1
S“°î
'
{établis d’avance, mais seulement les intérstice‘s irréguliers
'
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…
,
entre les éléments de tissus, et en écai*tantelles—niêmes 'ées élé'
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ments, ou en se déformant par élongation et..an1incissement
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