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CHAP. xvn. _— ÉLÉMENTS nt: Tissu comorcnr.
direction de ceux de la main gauche, la boule de cire se transformerait en une plaque, avec des empreintes (crêtes) interdi—
gitales qui seraient. d’une de ses faces a l’autre, perpendicu_
laires entre elles. Or, c’est précisément la disposition que
Nature
et origine
présentent les crêtes d’empreinte des deux faces des cellules
de
ces
crêtes
.
_
_
_
.
plates qui
sont situees entre deux (‘Oll(îllt*> d une membrane de
tissu conjonctif, si les faisceaux (iUltlt)ltCllf de ces deux couches
sont réciproquement pcrpendiculain;s, Comme dans diverses
aponévroses {fig. ltlîl). ou dans la cornee transparente de l’œil
(fig. lG-l«). Sur l’aponévmse l‘émorale de la grenouille, ces
dispositions sont si accenlurîes, que
le noyau lui-même de la
cellule plate est deforme, aplati par
le
ventre saillant des
faisceaux, et s’epaissit en crete
au niveau de leurs
intervalles; et ces crêtes d‘empreinte du noyau, étant perpendiculaires entre elles d’une face a l’autre, arrivent a donner le
dessin d’une croix simple ou a branches multiples (Ranvier).
Nous reviendrons sur ces details a propos des diverses
formes du tissu conjmmtit'; mais des maintenant nous devions,
même en empruntant des exemples particulierei‘nent démonstratifs a des formes autres que
le tissu conjonctif lâche, montrer
combien la cellule du tissu coi'ijonctif (llllf‘l‘t‘ en realité de ce
qui a été si longtemps admis, sous le nom de cellule plasma—
tique de Virchow. ll ne peut plus etre qt,1es1i0n de cellules dans
le sens de cavités closes, formant les voies de circulation pour
la lymphe, pour le plasma. (les sucs nutritifs baignent les éléments du tissu conjonctif, les cellules plates elles—mêmes, et
‘
_
ont pour voies de passage les interstices entre les bres et
_
faisceaux de fibrilles. Mais ce n’est pas
a dire cependant que
les
'
.
cellules plates ne soient pas en. rapport les unes avec les autres
par leurs expansions membraniformes; souvent elles
tuent, par ces anastomoses protoplasmiques, un réseau con—_
tinu, qui peut être a travées très minces la où ces expansions
_
deviennent liformes (g.
Un pareil réseau doit avoil‘une '
certaine inuence sur le tissu qu’il parcourt, puisqu’en
dé“—
“
nitive ce sont les cellules qui président à la nutrition des
‘
stances, bres ou faisceaux de brilles, qui sont interposée?
'
entre elles; a cela doit se réduire le rôle plasmatique
des cel—_,
,
hiles du tissu conjonctif.
,
,
Ÿ
_
CHAP. xvn. _— ÉLÉMENTS nt: Tissu comorcnr.
direction de ceux de la main gauche, la boule de cire se transformerait en une plaque, avec des empreintes (crêtes) interdi—
gitales qui seraient. d’une de ses faces a l’autre, perpendicu_
laires entre elles. Or, c’est précisément la disposition que
Nature
et origine
présentent les crêtes d’empreinte des deux faces des cellules
de
ces
crêtes
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plates qui
sont situees entre deux (‘Oll(îllt*> d une membrane de
tissu conjonctif, si les faisceaux (iUltlt)ltCllf de ces deux couches
sont réciproquement pcrpendiculain;s, Comme dans diverses
aponévroses {fig. ltlîl). ou dans la cornee transparente de l’œil
(fig. lG-l«). Sur l’aponévmse l‘émorale de la grenouille, ces
dispositions sont si accenlurîes, que
le noyau lui-même de la
cellule plate est deforme, aplati par
le
ventre saillant des
faisceaux, et s’epaissit en crete
au niveau de leurs
intervalles; et ces crêtes d‘empreinte du noyau, étant perpendiculaires entre elles d’une face a l’autre, arrivent a donner le
dessin d’une croix simple ou a branches multiples (Ranvier).
Nous reviendrons sur ces details a propos des diverses
formes du tissu conjmmtit'; mais des maintenant nous devions,
même en empruntant des exemples particulierei‘nent démonstratifs a des formes autres que
le tissu conjonctif lâche, montrer
combien la cellule du tissu coi'ijonctif (llllf‘l‘t‘ en realité de ce
qui a été si longtemps admis, sous le nom de cellule plasma—
tique de Virchow. ll ne peut plus etre qt,1es1i0n de cellules dans
le sens de cavités closes, formant les voies de circulation pour
la lymphe, pour le plasma. (les sucs nutritifs baignent les éléments du tissu conjonctif, les cellules plates elles—mêmes, et
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ont pour voies de passage les interstices entre les bres et
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faisceaux de fibrilles. Mais ce n’est pas
a dire cependant que
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par leurs expansions membraniformes; souvent elles
tuent, par ces anastomoses protoplasmiques, un réseau con—_
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deviennent liformes (g.
Un pareil réseau doit avoil‘une '
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stances, bres ou faisceaux de brilles, qui sont interposée?
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entre elles; a cela doit se réduire le rôle plasmatique
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