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ins'r(n,ocioriis DE LA
sÉanr —mn. ‘
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…,
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dans toute cellule glandularre Il y a deux actes successifs, bien }
distincts‘. Le premier consiste en une élaboration des sub— }
stances que
la cellule accumule en elle, dans les vacuoles de
.
}
son
protoplasma; ce premier a<:te est sensiblement le même
}
pour toutes les cellules glainltxlaii‘t1s‘. Le second acte est celui }
par lequel ces substances passent dans la cavité des culs—de—sac }
de la glande pour représenter ce qu‘on nomme, à proprement
parler, le produit de la s‘Ôel'tÏ‘tloltî ce second acte est ditÏérent
‘
d‘une glande a l‘autre, et se presente sous deux formes : tantôt
la cellule ne peut evacuer le contenu qu‘elle a élaboré qu’en
éclatant
se.
disloquant; elle se détruit, et ses
dt‘l)ris re}n‘esentent le produit de St"t'l‘tllltlllï tantôt elle évacue
simplement les substances dont elle s‘est gorgée, et, après cette
}
excrétion, elle persiste, aver son eorps proloplasmique et son
}
noyau, prete a recommencer a elaborer a in:)uveau et à excréter
}
Distinctiondedeux
a nouveau dans la cavité de la glande. Dans le premier cas,
_
c‘est la cellule tout entiere, tori1bû» en deliquium, en dél1isS°‘°”‘“
cence, qui constitue le produit sécrét<î : l-lanvier donne à ces
cellules le nom (l‘/zeloerz‘nes (glandes holo0rines). Dans le SGOOI_Id
cas, c‘est seulement une partie de la cellule, les matériaux élit
l)0rés par elle, qui constituent le produit secrete, la cellule per—
sistant intacte pour un nouveau travail; c’est ce que
llanvicr
appelle cellules me’rocrines (glandes mérocrines‘).
Cellules el .s‘e'ere'll07as 7nërl)crln,es. — Nous avons déjà décrit :
un type parlait de sécrétion mérocrine : c’est le mode de tom“
:
.
tionnement de la cellule caliciforme (p. 249}. Nous avons vu,
en effet, que cette cellule accunmle, dans une cavité centrale;
‘
une substance dite mucigènc; puis que, par
le liquide
’
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qui apparaît dans les vacuoles de son protoplasma,
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bientôt mêlé au mucigène, celui—ci est entraîné hors de la
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lule, laquelle persiste, revenue sur elle—même,
î
La
_me'ro… peu près l’aspect d’une cellule epitheliale cylindrique
ordinaire .
-
(p. 251). La cellule se débarrasse donc simplement
de
[
:
,
duit, et persiste. Le mucus est donc le résultat d’une sécretw ?
î
-
mérocrine. En étudiant dans un instant le cas
;
‘
.
t. L. BANVIER, Sur les glandes salivaz‘res (annotations, p.
437 et 587,
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fr. de 1’Hislolegie de Frey, Paris, 1871). — Leçons sur le
-;
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(Journal de micrograplc,1883).
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